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Huguette à 5 ans, l’âge de la petite fille qui lui ressemble, (dans l’espoir qu’elle se reconnaisse)

Juillet 1940, Fanfare allemande dans le village de Méry-sur-Cher,

466 Otto – Méry-sur-Cher

N° 466

Huguette recherche son père OTTO qui avait environ 30 ans en juin 1940.

Originaire du haut de l’Allemagne proche de la Suède, il parlait parfaitement le Français.

Il logeait chez l’habitant accompagné de son ordonnance et portait sur sa veste un cordon (fourragère) sur l’épaule droite, deux barrettes étaient cousues horizontalement sur le bas de sa manche gauche.

Dans le civil, il était professeur (je ne sais pas s’il était dans l’éducation, le médical ou autre…).

Il semble qu’il avait accès à l’approvisionnement, il a fourni des bandes de gaze (pansement), boite de bonbons et du carburant.

La 83 I.D. était composée d’un Sanitäts-Einheiten 183, Krankenkraftwagenzug 183 Feldlazarett 183, Veterinär-Kompanie 183. Le 22 juin 1940, elle arrive dans le village de Méry-sur-Cher à côté de Thénioux près de Vierzon proche de la ligne de démarcation avec l’A.R. 183, I.R.251, I.R.257, I.R.277.

La 2ème Compagnie du régiment d’infanterie 216, dépendait de la 86 I.D., elle est présente de juin 1940 à janvier 1941 à Thénioux.

Des tirs d’essai ont eu lieu en octobre 1943 et avril 1944, un cantonnement stationnait avec une dizaine de soldats qui s’occupaient de la DCA au lieu-dit : La Métayrie-Neuve à Méry-sur-Cher.

En juin–juillet 1944, il est présent à Méry-sur-Cher, mais aussi parfois antérieurement.

 

Aux grandes vacances de 1953, j’ai 8 ans, une voiture arrive dans la cour, un homme, une femme et une petite fille de 5 ans environ en descendent. Moi, la timide… je me décidais de les accueillir ! dix mètres nous séparaient, en une fraction de seconde, un flash me traversa et je me dis « c’est mon père ! ». Je regardais la petite fille avec intensité car elle me ressemblait, j’étais surprise de cette ressemblance.

L’homme a demandé « Est-ce que ta maman est là ? » je lui ai répondu : « Oui, mais elle fait la sieste et il ne faut pas la déranger ».

Cette image et ce moment sont restés imprégnés en moi jusqu’à maintenant tant j’ai été persuadée quec’était l’apparition de mon père Otto.

Avec la création de la division en décembre 1939 fut également créé le corps de musique de la division. Celui-ci dépendait d’abord du I.R. 257, Oberst Sinzinger. Le régiment de l’artillerie 183 possédait son propre corps de trompettes à cheval, chaque musicien possédait un cheval blanc.

Cette recherche n’est motivée par aucun intérêt matériel. Seul m’anime l’immense espoir d’obtenir un jour de plus amples informations sur mon père Otto dont j’ai appris l’existence à l’âge de 62 ans.
Je souhaite donc que prenne contact avec moi toute personne qui l’aurait connu, de la famille, ou ami(e) de mon père, qui pourrait me fournir des renseignements sur lui.
En vous remerciant par avance de toute information que vous pourrez m’apporter.