{"id":21797,"date":"2021-12-11T14:47:55","date_gmt":"2021-12-11T13:47:55","guid":{"rendered":"https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/kategorientechniken\/unkategorisiert\/csf-hog-au-congres-de-la-fafa\/"},"modified":"2021-12-12T16:05:10","modified_gmt":"2021-12-12T15:05:10","slug":"csf-hog-am-kongress-der-fafa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/de\/dokumente-de\/csf-hog-am-kongress-der-fafa\/","title":{"rendered":"CSF-HOG am Kongress der FAFA"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=&#8220;1&#8243; admin_label=&#8220;section&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; background_color=&#8220;#ffffff&#8220; width=&#8220;100%&#8220; max_width=&#8220;100%&#8220; custom_margin=&#8220;-150px||||false|false&#8220; transparent_background=&#8220;off&#8220; padding_mobile=&#8220;off&#8220; make_fullwidth=&#8220;off&#8220; use_custom_width=&#8220;off&#8220; width_unit=&#8220;on&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_row column_structure=&#8220;3_4,1_4&#8243; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; width=&#8220;100%&#8220; max_width=&#8220;80%&#8220; module_alignment=&#8220;center&#8220; custom_margin=&#8220;|-214px||auto||&#8220; custom_padding=&#8220;|0px||||&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_column type=&#8220;3_4&#8243; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_post_title meta=&#8220;off&#8220; featured_image=&#8220;off&#8220; admin_label=&#8220;Titre du poste&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; title_font=&#8220;|700|||||||&#8220; title_text_align=&#8220;center&#8220; title_text_color=&#8220;#a55ba6&#8243; title_font_size=&#8220;40px&#8220; background_color=&#8220;rgba(255,255,255,0)&#8220; parallax=&#8220;on&#8220; parallax_method=&#8220;off&#8220; text_orientation=&#8220;center&#8220; title_text_shadow_style=&#8220;preset5&#8243; text_shadow_style=&#8220;preset5&#8243; parallax_effect=&#8220;on&#8220; module_bg_color=&#8220;rgba(255,255,255,0)&#8220; use_border_color=&#8220;off&#8220; border_color=&#8220;#ffffff&#8220; border_style=&#8220;solid&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]\u00a0 [\/et_pb_post_title][et_pb_image src=&#8220;https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/StBrieuc02.jpg&#8220; title_text=&#8220;StBrieuc02&#8243; align=&#8220;center&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][\/et_pb_image][et_pb_text disabled_on=&#8220;on|on|on&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; disabled=&#8220;on&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p><strong><em>L\u2019expos\u00e9 de pr\u00e9sentation de CSF-HOG au congr\u00e8s de la FAFA \u00e0 Saint Brieuc en octobre 2021 par Chantal Le Quentrec, notre pr\u00e9sidente, constitue une remarquable synth\u00e8se de l\u2019histoire, des objectifs et des perspectives de notre association.<\/em><\/strong><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text disabled_on=&#8220;off|off|off&#8220; admin_label=&#8220;Texte&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p><em>Der Vortrag zur Vorstellung von CSF-HOG auf dem FAFA-Kongress in Saint Brieuc im Oktober 2021 durch unsere Pr\u00e4sidentin Chantal Le Quentrec ist eine bemerkenswerte Zusammenfassung der Geschichte, der Ziele und der Perspektiven unseres Vereins.<\/em><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text disabled_on=&#8220;on|on|on&#8220; admin_label=&#8220;Texte&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; text_font_size=&#8220;18px&#8220; text_line_height=&#8220;1.5em&#8220; background_size=&#8220;initial&#8220; background_position=&#8220;top_left&#8220; background_repeat=&#8220;repeat&#8220; custom_padding=&#8220;|0px|||false|false&#8220; use_border_color=&#8220;off&#8220; border_color=&#8220;#ffffff&#8220; border_style=&#8220;solid&#8220; disabled=&#8220;on&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p>Bonjour \u00e0 tous et \u00e0 toutes,<\/p>\n<p>Je vais vous parler de l\u2019association C\u0153urs sans Fronti\u00e8res \/ Herzen ohne Grenzen CSF HOG, dont je suis la pr\u00e9sidente.<br \/>Je vous pr\u00e9sente Hubert le Neillon qui aide les membres r\u00e9sidant en Bretagne, Normandie et Autriche.<\/p>\n<h5><strong>C\u0153urs sans Fronti\u00e8res est une association dite \u00ab\u00a0<em>association d\u2019enfants de la Guerre\u00a0\u00bb<\/em>.<\/strong><\/h5>\n<p>Les associations d\u2019enfants de Guerre sont des associations de personnes procr\u00e9\u00e9es \u00e0 cause d\u2019une guerre qui a favoris\u00e9 la rencontre de leurs parents ressortissants de pays ennemis. En ce qui nous concerne, il s\u2019agit de la Seconde Guerre mondiale.<br \/>Il me semble n\u00e9cessaire de rappeler le contexte de la p\u00e9riode o\u00f9 nous avons vu le jour. Rappelons-nous qu\u2019autre fois la grossesse d\u2019une femme c\u00e9libataire \u00e9tait une honte familiale, la m\u00e8re comme l\u2019enfant se trouvaient dans une situation d\u00e9licate, voir dramatique. Ce qui g\u00e9n\u00e9rait souvent des drames.<\/p>\n<h5><strong>Enfants n\u00e9 de la Guerre<\/strong><\/h5>\n<p>Un pays en guerre envoie les hommes loin de leur r\u00e9gion, ainsi les allemands sont venus en grand nombre en France. Fran\u00e7aises et allemands se sont rencontr\u00e9s alors qu\u2019en temps de paix cela aurait \u00e9t\u00e9 improbable. \u00a0Des relations amoureuses se sont nou\u00e9es, malgr\u00e9 l\u2019interdit, entre les militaires allemands et les femmes fran\u00e7aises. Nous sommes les fruits de ces amours illicites.<br \/>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du Rhin, les prisonniers de guerre fran\u00e7ais et les STO (requis pour le travail obligatoire) ont aussi, malgr\u00e9 les interdictions, fr\u00e9quent\u00e9 des femmes allemandes, des naissances en furent la cons\u00e9quence.\u00a0 Apr\u00e8s la guerre, en 1945, 1946 il y a eu une vague plus importante de naissances dues \u00e0 la pr\u00e9sence des militaires dans les zones fran\u00e7aises d\u2019occupation.<\/p>\n<h5><strong>Double faute<\/strong><\/h5>\n<p>Donc des femmes, nos m\u00e8res, qu\u2019elles soient fran\u00e7aises ou allemandes ont selon l\u2019avis soci\u00e9tal de l\u2019\u00e9poque commis 2 fautes gravissimes : Avoir un enfant hors mariage, et l\u2019avoir con\u00e7u avec l\u2019ennemi.<br \/>Ce probl\u00e8me a, \u00e0 vrai dire touch\u00e9 toute l\u2019Europe, apr\u00e8s la guerre chaque pays s\u2019est interrog\u00e9, sur la conduite des femmes et sur le devenir des enfants.<br \/>En ce qui concerne les m\u00e8res, vous avez tous entendu parler des femmes tondues, de celles condamn\u00e9es par la justice pour suspicion de collaboration horizontale.<br \/>Quant aux enfants, la soci\u00e9t\u00e9 et nos familles ont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 taire au maximum notre existence. En raison de leurs origines inavouables, de la pr\u00e9carit\u00e9 de leur m\u00e8re reni\u00e9e par leur famille certains sont n\u00e9s sous X, d\u2019autres ont \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9s. Ceux reconnus par leur m\u00e8re ont eu des enfances tr\u00e8s difficiles.<br \/>Leur naissance a \u00e9t\u00e9 un tabou soci\u00e9tal qui a g\u00e9n\u00e9r\u00e9 des secrets de famille tr\u00e8s r\u00e9sistants. A ce point, que conditionn\u00e9s au silence ils n\u2019ont commenc\u00e9 que vers la soixantaine \u00e0 prendre conscience qu\u2019ils \u00e9taient les victimes d\u2019une terrible injustice.<\/p>\n<h5><strong>Briser le tabou<\/strong><\/h5>\n<p>Nous ignorions les conditions de notre procr\u00e9ation, qui \u00e9tait notre p\u00e8re, que nous avions des origines franco-allemandes. Nous sentions que nous g\u00eanions, nous pressentions quelque chose de grave que nous devions payer au m\u00eame titre que notre m\u00e8re, nous percevions qu\u2019il ne fallait pas poser de question. Beaucoup, en tant que preuve tangible de la faute, \u00e9taient maltrait\u00e9s sans en comprendre la cause.<br \/>C\u2019est suite \u00e0 l\u2019\u00e9dition du livre \u00ab\u00a0Les enfants maudits\u00a0\u00bb de Jean-Paul Picaper\u00a0,\u00a0qu\u2019une r\u00e9union a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e \u00e0 Berlin. Elle a permis une rencontre des enfants de la guerre jusqu\u2019alors isol\u00e9s. C\u2019est donc \u00e0 plus de 60 ans qu\u2019ils ont pris conscience de leur nombre. Qu\u2019honnis pour \u00eatre n\u00e9s de la guerre, ils \u00e9taient en r\u00e9alit\u00e9 la preuve que l\u2019amour ne peut pas \u00eatre emp\u00each\u00e9.<br \/>Ils pouvaient sortir de l\u2019ombre, panser leurs plaies, revendiquer leurs origines, s\u2019entraider afin d\u2019entreprendre des recherches identitaires.<\/p>\n<h5><strong>C\u2019est cet objectif, qui a \u00e9t\u00e9 le berceau de l\u2019association CSF -HOG, cr\u00e9\u00e9e fin 2015.<\/strong><\/h5>\n<p>Les d\u00e9buts furent difficiles, chacun \u00e9tait enlis\u00e9 dans ses propres souffrances, comment \u00eatre apr\u00e8s si longtemps enferm\u00e9 dans un lourd secret de famille, s\u2019affirmer, dire stop je pressens, je veux savoir, j\u2019ai subi, maintenant j\u2019agi. Nos r\u00e9unions nous permettaient de parler sans crainte, de pleurer sans honte, de trouver force et encouragement pour vivre une identit\u00e9 avec des racines clairement \u00e9nonc\u00e9es.<br \/>Je peux vous affirmer qu\u2019il faut un courage exceptionnel pour agir \u00e0 l\u2019encontre de ce qui a \u00e9t\u00e9 inculqu\u00e9 pendant des d\u00e9cennies. S\u2019ajoute la difficult\u00e9 de le faire en m\u00e9nageant les proches, d\u00e9truire le pr\u00e9sent au nom du pass\u00e9 n\u2019est pas raisonnable. C\u2019est pas \u00e0 pas, que l\u2019on s\u2019est progressivement autoris\u00e9 \u00e0 interroger ceux qui savaient peut-\u00eatre.<br \/>Il a fallu comprendre qu\u2019accuser notre famille, ses relations, \u00a0d\u2019avoir institu\u00e9 un si lourd secret ne pouvait \u00eatre que nocif pour eux et pour nous. Il a fallu accepter que notre volont\u00e9 de savoir soit contrecarr\u00e9e, mal re\u00e7ue, des souffrances suppl\u00e9mentaires se sont ajout\u00e9es aux anciennes.<br \/>Les m\u00e8res pour la plupart ne voulaient pas parler, nos demandes r\u00e9veillaient leur trauma, beaucoup de t\u00e9moins avaient jurer de garder le silence et voulaient s\u2019y tenir. Si nos m\u00e8res avaient \u00e9pous\u00e9 un homme qui avait accept\u00e9 de nous \u00e9lever, voire de nous reconna\u00eetre comme leur enfant, et qu\u2019ils nous avaient \u00e9t\u00e9 affirm\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait notre g\u00e9niteur, comment alors qu\u2019il \u00e9tait devenu vieux, les confronter \u00e0 notre d\u00e9sir\u2026<\/p>\n<h5><strong>Chaque recherche parentale est un enseignement<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019exp\u00e9rience des uns a servie aux autres, le temps \u00e9tait notre ennemie, puisque les t\u00e9moins devenaient tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s ou d\u00e9c\u00e9daient, mais il \u00e9tait aussi notre alli\u00e9 parce que nous savions de mieux en mieux comment formuler nos demandes, comment d\u00e9terminer \u00e0 qui s\u2019adresser, o\u00f9 chercher des documents, des informations. Nous nous sommes familiaris\u00e9s avec les questions d\u2019\u00e9tat-civil, l\u2019organisation des archives, nos droits \u00e0 les consulter.<br \/>Chaque recherche parentale est un enseignement, qu\u2019elle aboutisse ou pas. L\u2019association s\u2019est structur\u00e9e afin que le savoir-faire soit utile \u00e0 chacun.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but il s\u2019agissait uniquement de chercher nos p\u00e8res, avec peu de moyens, l\u2019informatique nous \u00e9tait peu accessible, nous n\u2019avions pas d\u2019ordinateurs, nous nous sentions incapables de nous en servir. Les archives \u00e9tait un monde n\u00e9buleux, nous ne savions pas comment formuler nos demandes, ignorants des d\u00e9lais de communicabilit\u00e9, nous \u00e9tions confront\u00e9s \u00e0 des refus qui nous r\u00e9voltaient, par exemple l\u2019exigence des agents des archives ou de l\u2019\u00e9tat-civil que nous prouvions que la personne pour lesquelles nous questionnions \u00e9taient notre p\u00e8re, alors m\u00eame que notre but \u00e9tait de le savoir.<br \/>Le temps passant, nos interlocuteurs ont commenc\u00e9 \u00e0 savoir qu\u2019il y avait des personnes en qu\u00eate de leur origine, ils voyaient ce qu\u2019il y avait derri\u00e8re notre maladresse, ils ont aussi admis le bien fond\u00e9 des d\u00e9marches. Nous avons appris \u00e0 dialoguer, \u00e0 formuler nos demandes. bien que respectant les r\u00e8glements les archivistes nous ont conseill\u00e9s sur des fa\u00e7ons moins directes de chercher.<\/p>\n<p>Nous avons ainsi d\u00e9couvert que comprendre l\u2019histoire de nos p\u00e8res, de savoir ce qui se passait dans la ville o\u00f9 nous avions \u00e9t\u00e9 con\u00e7us pouvait \u00eatre un terrain d\u2019approche fructueux. C\u2019\u00e9tait aussi un moyen de comprendre ce qu\u2019ils avaient v\u00e9cu, faute de les trouver, nous nous rapprochions d\u2019eux, de leur culture, de leur vie dans leur pays. Nous sentions ce que nos parents ont d\u00fb affronter et avons progressivement accept\u00e9 les comportements n\u00e9gatifs de nos m\u00e8res.<\/p>\n<p>Au fil des ann\u00e9es, nous nous sommes assagis, sans nous ramollir. De plus en plus de recherches ont abouties. Les retrouvailles familiales prouvent que chercher n\u2019est pas une utopie.<\/p>\n<h5><strong>L\u2019Allemagne a reconnu les enfants n\u00e9s de l\u2019Occupation<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019Allemagne a reconnu les enfants fran\u00e7ais n\u00e9s de l\u2019Occupation par la Wehrmacht comme \u00e9galement allemands. Daniel Roussel membre fondateur de C\u0153urs sans Fronti\u00e8res a \u00e9t\u00e9 le premier \u00e0 obtenir la nationalit\u00e9 allemande.<br \/>La possibilit\u00e9 d\u2019obtenir la nationalit\u00e9 de leur p\u00e8re a facilit\u00e9 la r\u00e9silience des enfants fran\u00e7ais, eux qui avaient \u00e9t\u00e9 \u00e9cart\u00e9s dans leur pays maternel, \u00e9tait accepter \u00e0 part enti\u00e8re par leur pays paternel, disposer d\u2019un passeport allemand a supprim\u00e9 leur impression d\u2019avoir des racines divis\u00e9es. Nous ne remercierons jamais assez l\u2019Allemagne pour ce bienfait.<\/p>\n<p>H\u00e9las, nous regrettons que la France n\u2019ait accord\u00e9 aucune r\u00e9ciprocit\u00e9 aux enfants allemands n\u00e9s de p\u00e8re fran\u00e7ais. Nous, les enfants fran\u00e7ais nous souffrons de ce que nous ressentons comme une injustice envers nos semblables allemands.<\/p>\n<p>H\u00e9las le temps a fait son \u0153uvre, nos p\u00e8res sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s, nous trouvons leurs tombes, leurs enfants, parfois leurs amis.<br \/>Nous nous sommes form\u00e9s \u00e0 l\u2019informatique, nous avons un site bilingue qui porte notre parole avec efficacit\u00e9\u00a0: vous pouvez le visiter \u00e0 l\u2019adresse <a href=\"https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/de\/\">https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/fr\/<\/a><\/p>\n<h5><strong>Il y a toujours la recherche du p\u00e8re, mais aussi parfois de la m\u00e8re.<\/strong><\/h5>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les attentes des membres de CSF tout en restant cons\u00e9cutives \u00e0 la Seconde Guerre mondiale se sont diversifi\u00e9es.<\/p>\n<p>Il y a toujours la recherche du p\u00e8re, mais aussi parfois de la m\u00e8re.<br \/>Des personnes ont appris que leur p\u00e8re prisonnier de guerre, soldat de l\u2019occupation ou autre, ont eu un enfant, que cet enfant rest\u00e9 dans son pays maternel n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 assum\u00e9 par le p\u00e8re, ou pire a \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9 par la famille, ainsi le secret impos\u00e9 par nos familles maternelles ont aussi \u00e9t\u00e9 impos\u00e9 aux enfants de nos p\u00e8res. A leur tour, comme le secret est un poison insidieux, ils souffrent et voudraient r\u00e9parer les cons\u00e9quences du rejet de leur fr\u00e8re ou s\u0153ur inconnu.<\/p>\n<p>Des enfants n\u00e9s en Allemagne de m\u00e8res allemande et de suppos\u00e9s p\u00e8res fran\u00e7ais, ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9s et envoy\u00e9s en France pour adoption. Ce qui a eu pour cons\u00e9quence de leur faire perdre leur nationalit\u00e9 de naissance, leur nom, leur pr\u00e9nom et l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de leurs liens g\u00e9n\u00e9tiques.<br \/>Un recensement a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 vers 1946 par les autorit\u00e9s fran\u00e7aises pour rep\u00e9rer les enfants suppos\u00e9s de p\u00e8res fran\u00e7ais, il a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 aux m\u00e8res des adoptions en France. Au d\u00e9but les m\u00e8res ont parl\u00e9 dans l\u2019espoir d\u2019obtenir une aide pour \u00e9lever leur enfant qui \u00e9tait plac\u00e9 dans des pouponni\u00e8res faute de moyen financier, ou \u00e9lev\u00e9 par les grands-parents maternels.<br \/>Bient\u00f4t les propositions d\u2019adoption en France ont \u00e9t\u00e9 connues, les m\u00e8res allemandes par peur d\u2019\u00eatre s\u00e9par\u00e9e de leur b\u00e9b\u00e9 se d\u00e9robaient au recensement.<\/p>\n<p>A nouveau, ces adoptions sont devenues des secrets de famille. La plupart des concern\u00e9s ont d\u00e9couvert tr\u00e8s tardivement avoir \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9s et encore plus tardivement \u00eatre n\u00e9s en Allemagne. Quelques-uns n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9s, ils ont \u00e9t\u00e9 ballot\u00e9s de familles d\u2019accueil en familles d\u2019accueil sans autres explications.<br \/>Des m\u00e8res, comme l\u2019ont fait des fran\u00e7aises, se sont mari\u00e9es pour assurer une famille \u00e0 leur enfant et emp\u00eacher le risque de le voir partir en France.<\/p>\n<p>Les dossiers des enfants recens\u00e9s et amen\u00e9s en France sont archiv\u00e9s aux archives des affaires diplomatiques situ\u00e9es \u00e0 la Courneuve.<br \/>Il a fallu que ces enfants n\u00e9s en Allemagne et amen\u00e9s en France attendent que la loi (encore r\u00e9cente) permette aux orphelins de prendre connaissance de leur dossier d\u00e9tenu par les services sociaux de l\u2019enfance, parfois ce dossier n\u2019est pas trouvable ou quasiment vide.<\/p>\n<p>Les descendants des enfants de la guerre ont h\u00e9rit\u00e9 des m\u00e9faits du secret. A leur tour ils viennent vers nous avec la volont\u00e9 de faire les recherches que leurs parents n\u2019ont pas pu entreprendre. Les cons\u00e9quences psychologiques des secrets de famille sont maintenant connues, la d\u00e9marche de la g\u00e9n\u00e9ration qui nous suit vise \u00e0 att\u00e9nuer leur mal-\u00eatre, mais encore plus \u00e0 emp\u00eacher que le poison du secret atteigne leurs propres enfants.<\/p>\n<p>Tu\u00e9 le secret lib\u00e8re l\u2019ensemble de ceux qui le subissent, qu\u2019ils soient conscients ou inconscients du secret.<\/p>\n<h5><strong>Nous avons dans notre malheur eu de la chance<\/strong><\/h5>\n<p>Je consid\u00e8re que nous avons dans notre malheur eu de la chance, nous sommes la premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration n\u00e9e d\u2019une guerre \u00e0 avoir pu faire savoir que cela existe, que tout individu a le droit chercher ses racines et \u00e0 faire en sorte que ce soit accept\u00e9 et reconnu. Que pouvaient entreprendre les enfants n\u00e9s de la 1<sup>\u00e8re<\/sup> guerre mondiale, j\u2019en ai connu qui devenus \u00e2g\u00e9s auraient voulu identifier leur famille paternelle. Mais en raison du peu d\u2019informations en leur possession, de quasiment pas d\u2019archives accessibles au grand-public, de l\u2019inexistence de l\u2019informatique, de la disparition des contemporains de leur parents, leur qu\u00eate \u00e9tait impossible.<\/p>\n<p>A pr\u00e9sent, vieillissants, nous continuons. Chaque mois, nous sommes contact\u00e9s. Nous accueillons sans cesse des nouveaux membres ; mais certains d\u2019entre nous, confront\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9chec de leurs recherches renoncent et quittent l\u2019association, ils consid\u00e8rent avoir fait le maximum, y avoir trouv\u00e9 un peu de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9, s\u2019\u00eatre approch\u00e9s de la culture de leur pays paternel. Ils souhaitent vivre le temps qui leur reste dans la paix relative \u00e0 laquelle ils sont parvenus.<br \/>Partent aussi, ceux qui ont trouv\u00e9 leur famille, ou compris les circonstances de leur naissance, vient un jour, pour eux l\u2019envie de vivre simplement hors du milieu des enfants de la guerre.<\/p>\n<p>Certains des membres anciens de CSF-HOG, quand ils prennent conscience que d\u2019autres enfants de la guerre adh\u00e8rent seulement maintenant, afin de trouver leurs racines, restent fid\u00e8les \u00e0 l\u2019association, Pour l\u2018avoir v\u00e9cu eux-m\u00eames, ces b\u00e9n\u00e9voles savent que leur amiti\u00e9, leur \u00e9coute et si possible leur aide est n\u00e9cessaire \u00e0 ces nouveaux. Nous les en remercions.<\/p>\n<p>Je vous ai expliqu\u00e9 la cr\u00e9ation de l\u2019association, son \u00e9volution, j\u2019ai \u00e9voqu\u00e9 son pr\u00e9sent, mais quel sera son futur\u00a0?<\/p>\n<p>Notre \u00e9volution au cours des ans, prouve que notre histoire singuli\u00e8re s\u2019inscrit en r\u00e9alit\u00e9 dans le pr\u00e9sent et dans l\u2019avenir. Nous aimerions que notre exp\u00e9rience soit utile \u00e0 ceux qui sont n\u00e9s des guerres qui ont suivi la seconde guerre mondiale, ou \u00e0 ceux qui naitront des guerres futures.<\/p>\n<p>Nous esp\u00e9rons que des plus jeunes vont prendre la rel\u00e8ve. Nous les attendons vivement, il y a encore tant \u00e0 faire\u2026<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text disabled_on=&#8220;off|off|off&#8220; admin_label=&#8220;Texte&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; text_font_size=&#8220;18px&#8220; text_line_height=&#8220;1.5em&#8220; background_size=&#8220;initial&#8220; background_position=&#8220;top_left&#8220; background_repeat=&#8220;repeat&#8220; custom_padding=&#8220;|0px|||false|false&#8220; use_border_color=&#8220;off&#8220; border_color=&#8220;#ffffff&#8220; border_style=&#8220;solid&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Guten Tag alle zusammen!<\/p>\n<p>Ich erz\u00e4hle Ihnen etwas \u00fcber den Verein Coeurs sans fronti\u00e8res \/ Herzen ohne Grenzen, dessen Pr\u00e4sidentin ich bin.Ich stelle Ihnen hier Hubert Le Neillon vor, der Mitglieder unterst\u00fctzt, die in der Bretagne, der Normandie und in \u00d6sterreich wohnen.<\/p>\n<h5><strong>Coeurs sans Fronti\u00e8res ist\u00a0 ein \u201e <em>Verein der Kriegskinder des Zweiten Weltkrieges<\/em> \u201c<\/strong><\/h5>\n<p>Die Kriegskinder-Vereine sind Vereinigungen von Menschen, die im einen Krieg gezeugt wurden, durch\u00a0 das Zusammentreffen ihrer Eltern, die Staatsangeh\u00f6rige verfeindeter L\u00e4nder waren. Was uns betrifft, so ist dies der Zweite-Weltkrieg.<br \/>Es scheint mir notwendig zu sein, sich an den Kontext der Zeit zu erinnern, als wir das Licht der Welt erblickten. Erinnern wir uns daran, dass die Schwangerschaft einer unverheirateten Frau einst eine Schande f\u00fcr die Familie war. Mutter und Kind befanden sich in einer schwierigen, gar dramatischen Situation, was oft zu Trag\u00f6dien f\u00fchrte.<\/p>\n<h5><strong>Vom Krieg geborene Kinder<\/strong><\/h5>\n<p>Ein Land im Krieg schickt seine M\u00e4nner weit weg von ihrer Gegend in den Krieg und so kamen Deutsche in gro\u00dfer Zahl nach Frankreich. Franz\u00f6sinnen und deutsche M\u00e4nner trafen sich, was zu Friedenszeiten eher unwahrscheinlich gewesen w\u00e4re. Trotz des Kontaktverbotes wurden romantische Beziehungen zwischen deutschen Soldaten und franz\u00f6sischen Frauen gekn\u00fcpft. Wir sind das Ergebnis dieser unerlaubten Liebe.<br \/>Jenseits des Rheins verkehrten, trotz Verbotes, auch franz\u00f6sische Kriegsgefangene und STO\u2018s (Zwangsarbeiter) mit deutschen Frauen. Auch dort waren Geburten die Folge. Nach dem Krieg 1945 \/ 1946 kam es zu einer noch gr\u00f6\u00dferen Anzahl von Geburten durch die Pr\u00e4senz des Milit\u00e4rs in der franz\u00f6sisch besetzten Zone.<\/p>\n<h5><strong>Doppelter Fehler<\/strong><\/h5>\n<p>So haben Frauen, d.h. unsere M\u00fctter, egal ob franz\u00f6sisch oder deutsch, nach der damaligen gesellschaftlichen Meinung zwei gravierende Fehler begangen :\u00a0ein uneheliches Kind zu bekommen und dies sogar mit dem Feind gezeugt zu haben.<br \/>Dieses Problem betraf in der Tat, ganz Europa. Nach dem Krieg stellte man sich in jedem Land die Frage nach den Verhalten der Frauen und dem Schicksal dieser Kinder.\u00a0Was die M\u00fctter angeht, so haben Sie bestimmt alle von den geschorenen Frauen geh\u00f6rt, oder auch von denen, die durch die Gerichte, wegen des Verdachts der horizontalen Kollaboration, verurteilt wurden.<br \/>Was die Kinder betrifft, so wurde deren Existenz durch die Gesellschaft oder durch unsere Familien m\u00f6glichst verschwiegen. Auf Grund ihrer \u201esch\u00e4ndlichen\u201c Herkunft \u00a0\u00a0und des Dilemmas ihrer M\u00fctter, die von ihrer Familie verleugnet wurden, wurden einige unter\u00a0 \u201eX\u201c\u00a0 geboren, andere wurden verlassen. Diejenigen, die von ihrer Mutter anerkannt wurden, hatten eine sehr schwierige Kindheit.<br \/>Ihre Geburt war ein gesellschaftliches Tabu, das sehr <u>l<\/u>anglebige Familiengeheimnisse hervorbrachte.\u00a0 Zum Schweigen verurteilt, begannen diese Kinder erst in ihren Sechziger-Jahren \u00a0zu erkennen, dass sie\u00a0 Opfer einer gro\u00dfen Ungerechtigkeit waren.<\/p>\n<h5><strong>Das Tabu brechen<\/strong><\/h5>\n<p>Wir ignorierten die Umst\u00e4nde unserer Zeugung,\u00a0 wer unser Vater war, und dass wir eine deutsch-franz\u00f6sische Abstammung hatten. \u00a0Wir st\u00f6rten, wir ahnten, dass es etwas sehr.Ernstes war, etwas wof\u00fcr wir, wie unsere M\u00fctter, \u201ebezahlen\u201c mussten und verstanden, dass wir keine Fragen stellen sollten. Viele wurden als greifbarer Beweis dieses Fehlers sehr schlecht behandelt ohne die Ursache zu verstehen.<br \/>Nach der Ver\u00f6ffentlichung des Buches \u201e Les enfants maudits \/ Die Kinder der Schande\u201c von Jean-Paul Picaper wurde ein Treffen in Berlin organisiert. Dieses erm\u00f6glichte die Begegnung der bis dahin isolierten Kriegskindern. Somit wurde\u00a0 ihnen mit \u00fcber 60 Jahren bewusst, wie gro\u00df die Anzahl der Kriegskinder ist. Verachtet, weil sie vom Krieg geboren wurden, waren sie aber der tats\u00e4chliche und reelle Beweis daf\u00fcr, dass die Liebe nicht verhindert werden kann.\u00a0Sie konnten aus dem Schatten treten, versuchen ihre Wunden zu heilen, den Anspruch um das Wissen ihrer Herkunft einfordern und sich gegenseitig bei ihren Recherchen unterst\u00fctzen.<\/p>\n<h5><strong>Dieses Ziel war der Ursprung des Verein CSF, der 2005\u00a0 gegr\u00fcndet wurde.<\/strong><\/h5>\n<p>Die Anf\u00e4nge waren schwierig, jeder war in seinen eigenen Leiden verhaftet. Nach langer Zeit in einem belastenden Familiengeheimnis gefangen, konnten sie sich pl\u00f6tzlich behaupten, \u201eStopp\u201c\u00a0 sagen, \u201eich will wissen\u201c,\u00a0\u00a0 \u201eich habe genug gelitten\u201c, \u00a0jetzt werde ich handeln.\u00a0 Unsere Treffen erm\u00f6glichten es uns, ohne Angst zu sprechen, ohne Scham zu weinen, die Kraft und Ermutigung zu finden, um unsere Identit\u00e4t und unsere Wurzeln klar zu benennen und mit ihnen zu leben.<br \/>Ich kann Ihnen sagen, dass es au\u00dferordentlichen Mut erfordert, gegen das anzugehen was einem \u00a0jahrzehntelang eingebl\u00e4ut wurde. Die Schwierigkeit, dies zu tun und gleichzeitig die uns nahestehenden Menschen schonen zu wollen,\u00a0 indem man mit der\u00a0 Gegenwart, die Vergangenheit besch\u00e4digt, ist eigentlich nicht vern\u00fcnftig. \u00a0Dennoch erlaubten wir uns, Schritt f\u00fcr Schritt diejenigen zu befragen, die es vielleicht wussten.<br \/>Wir mussten verstehen, dass, indem wir unsere Familie, ihre Beziehungen und das von ihnen instalierte schwerwiegende Geheimnis, anklagten, \u00a0sie wie wir Schaden nehmen \u00a0k\u00f6nnen.\u00a0 Wir mussten akzeptieren, dass unser Wille wissen zu wollen, meistens schlecht aufgenommen wurde und zus\u00e4tzlich zu den alten Leiden, neue hinzukamen.<br \/>Die meisten M\u00fctter wollten nicht dar\u00fcber sprechen, da unsere Fragen ihr altes Trauma weckten. \u00a0Andere Menschen, die Bescheid wussten, hatten geschworen zu schweigen und hielten daran fest. Wenn unsere M\u00fctter einen Mann geheiratet haben der sich bereit erkl\u00e4rt hatte, uns gro\u00dfzuziehen, uns sogar als sein Kind anerkannt hatte dann wurde behauptet, er sei unser Erzeuger. Wie konnten wir dann, als er alt war, ihn mit unserem Anliegen konfrontieren?<\/p>\n<h5><strong>Jede Elternrecherche ist eine lehrreiche Erfahrung<\/strong><\/h5>\n<p>Die Erfahrungen der einen hat den anderen geholfen. Die Zeit arbeitete gegen uns. Die Zeitzeugen wurden immer \u00e4lter oder sind verstorben. Aber die Zeit war auch unser Verb\u00fcndeter, weil wir immer besser lernten, unsere Fragen zu formulieren, herauszufinden an wen wir uns wenden k\u00f6nnen und wo wir Dokumente und Informationen erhalten.<br \/>Wir haben uns mit den Fragen des Personenstandes, der Organisation der Archive vertraut gemacht und haben verstanden, dass es unser Recht ist, Einsicht zu erhalten.<br \/>Jede Elternrecherche ist eine lehrreiche Erfahrung, ob sie nun erfolgreich ist oder nicht. Unser Verein ist so strukturiert, dass unser Wissen und die\u00a0 Erfahrungen allen zug\u00e4nglich sind.<\/p>\n<p>Anfangs ging es nur darum, unsere V\u00e4ter zu finden mit den kargen Mitteln, die wir hatten;\u00a0 zum Internet hatten wir keinen Zugang, wir hatten keinen Computer und waren auch nicht in der Lage, einen solchen zu\u00a0 bedienen.\u00a0 Die Archive waren f\u00fcr uns eine nebul\u00f6se Welt. Wir wussten nicht, wie wir unsere Anfragen formulieren sollten, ignorierten die Fristen und wurden mit Ablehnung konfrontiert, die uns emp\u00f6rte. So sollten wir dem Archiv oder dem Standesamt beweisen, dass die Person, die wir suchen wirklich unser Vater ist. Aber genau das herauszufinden war der Grund unserer Anfrage.<br \/>Im Laufe der Zeit begannen unsere Gespr\u00e4chspartner zu verstehen, dass wir Menschen sind, die auf der Suche nach ihrer Herkunft waren. Sie verstanden, was hinter unserer Ungeschicklichkeit steckte und haben die Berechtigung unserer Fragen anerkannt. Wir haben gelernt zu diskutieren und unsere W\u00fcnsche zu formulieren. Die Archivaren,\u00a0 streng\u00a0 ihre Regeln im Blick, haben uns geraten, auf einem weniger direkten Weg zu suchen.<\/p>\n<p>Wir entdeckten, dass es ein fruchtbarer Ansatz w\u00e4re, die Geschichte unserer V\u00e4ter zu verstehen, \u00a0zu wissen, was in der Stadt vor sich ging, in der wir gezeugt wurden. Es war auch eine M\u00f6glichkeit zu verstehen, was sie erlebt hatten. Auf der Suche nach ihnen, kamen wir ihnen, ihrer Kultur und ihrem Leben in ihrem Land n\u00e4her.\u00a0 Wir sp\u00fcrten, was unsere Eltern zu bew\u00e4ltigen hatten und arrangierten uns nach und nach mit dem negativen Verhalten unserer M\u00fctter.<\/p>\n<p>Im Laufe der Jahre wurden wir geduldiger ohne in unseren Anliegen nachzulassen. Immer mehr Recherchen konnten erfolgreich abgeschlossen werden. Familientreffen beweisen, dass das Suchen keine Utopie ist.<\/p>\n<h5><strong>Deutschland hat Kinder, die w\u00e4hrend der der Besatzungszeit geboren wurden, anerkannt<\/strong><\/h5>\n<p>Deutschland hat die von der Wehrmacht, in der Besatzungszeit geborenen\u00a0franz\u00f6sischen Kinder \u00a0als Deutsche anerkannt. Daniel Roussel, Gr\u00fcndungsmitglied von CSF erhielt als erster die deutsche Staatsb\u00fcrgerschaft.<br \/>Die M\u00f6glichkeit, die Staatsb\u00fcrgerschaft des Vaters zu erlangen, brachte den franz\u00f6sischen Kindern Erleichterung. Sie, die im Mutterland abgelehnt worden waren, wurden vom Vaterland voll akzeptiert. Einen deutschen Pass zu bekommen, nahm ihnen den Eindruck,\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 dass sie geteilte Wurzeln haben. Wir k\u00f6nnen Deutschland nicht genug f\u00fcr diese Anerkennung \u00a0danken.<\/p>\n<p>Leider hat Frankreich den deutschen Kriegskindern von franz\u00f6sischen V\u00e4tern diese M\u00f6glichkeit nicht gew\u00e4hrt. Wir franz\u00f6sischen Kinder leiden unter der Ungerechtigkeit gegen\u00fcber unseren deutschen Landsleuten.<\/p>\n<p>Die Zeit vergeht, unsere V\u00e4ter sind verstorben, wir finden ihre Gr\u00e4ber, ihre Kinder, manchmal ihre Freunde.\u00a0Wir wurden mit dem Computer vertraut und haben eine zweisprachige Web-Seite die unser Anliegen effektiv verbreitet.\u00a0Sie k\u00f6nnen sie unter <a href=\"https:\/\/coeurssansfrontieres.fr.com\">https:\/\/coeurssansfrontieres.fr.com<\/a>\u00a0 besuchen.<\/p>\n<h5><strong>Die Suche nach dem Vater gibt es noch immer, aber manchmal auch die nach der Mutter.<\/strong><\/h5>\n<p>In den letzten Jahren haben sich die Erwartungen der CSF-Mitglieder, den 2.Weltkrieg immer noch im Blick, aber ausgeweitet.<\/p>\n<p>Die Suche nach dem Vater gibt es noch immer, aber manchmal auch die nach der Mutter.<br \/>Einige Menschen haben erfahren, dass ihr Vater Kriegsgefangener, Besatzungssoldat, oder Zwangsarbeiter war, der ein Kind zeugte, das von ihm nicht anerkannt wurde und im Land seiner Mutter verblieben ist. Schlimmer noch, von der Familie versto\u00dfen wurde. So wurde das Geheimnis m\u00fctterlicherseits, das unsere Familien uns auferlegten, auch den Kindern unserer V\u00e4ter auferlegt.\u00a0 Da die Geheimnisse wiederum ein heimt\u00fcckisches Gift sind, leiden auch diese Menschen und m\u00f6chten die Folgen der Zur\u00fcckweisung ihrer unbekannten Schwester oder Bruders wieder gutmachen.<\/p>\n<p>In Deutschland geborene Kinder deutscher M\u00fctter und vermeintlich franz\u00f6sischer V\u00e4ter, wurden identifiziert und zur Adoption nach Frankreich gebracht. Infolgedessen verloren sie ihre Staatsangeh\u00f6rigkeit , ihren Namen und Vornamen und alle genetischen Bindungen.<br \/>Eine Volksz\u00e4hlung wurde 1946 von den franz\u00f6sischen Beh\u00f6rden in Deutschland durchgef\u00fchrt, um die mutma\u00dflichen Kinder franz\u00f6sischer V\u00e4ter zu identifizieren und den M\u00fcttern eine Adoption in Frankreich anzubieten. Anfangs haben die M\u00fctter mit den franz\u00f6sischen Beh\u00f6rden gesprochen, in der Hoffnung,\u00a0 Erziehungshilfe f\u00fcr ihr Kind zu bekommen, das in Kinderg\u00e4rten oder bei den Gro\u00dfeltern m\u00fctterlicherseits untergebracht war.<br \/>Sehr bald wurden die Angebote der Adoptionen in Frankreich bekannt und die deutschen M\u00fctter verweigerten, aus Angst vor der Trennung von ihren Babys, \u00a0Ausk\u00fcnfte f\u00fcr die Volksz\u00e4hlung.<\/p>\n<p>Auch diese Adoptionen wurden zu Familiengeheimnissen. Die meisten Betroffenen entdeckten erst sehr sp\u00e4t, dass sie adoptiert wurden und noch sp\u00e4ter, dass sie in\u00a0Deutschland geboren wurden. Einige dieser Kinder wurden nicht adoptiert, sie wurden ohne Erkl\u00e4rung von Pflegefamilien zu Pflegefamilien weitergereicht.\u00a0Deutsche M\u00fctter, \u00a0wie die M\u00fctter in Frankreich, haben geheiratet, um ihrem Kind eine Familie zu geben und das Risiko zu vermeiden, dass ihre Kinder nach Frankreich verbracht wurden.<\/p>\n<p>Die Akten der identifizierten und nach Frankreich verbrachten Kinder werden im Archiv f\u00fcr Diplomatie in La Courneuve archiviert.<br \/>Diese in Deutschland geborenen und nach Frankreich verbrachten Kinder mussten auf das noch junge Gesetz warten, das es \u00a0Waisenkindern erm\u00f6glicht, ihre Akte beim Jugendamt einzusehen.\u00a0 Oft sind diese Akten nicht auffindbar oder quasi leer.<\/p>\n<p>Die Nachkommen der Kriegskinder haben die Last der Geheimnisse geerbt. Auch sie kommen wiederum zu uns, mit dem Bed\u00fcrfnis, Recherchen zu betreiben, die ihre Eltern nicht durchf\u00fchren konnten. Die psychischen Folgen von Familiengeheimnissen\u00a0sind mittlerweile bekannt. Der Ansatz der n\u00e4chsten Generation zielt darauf ab, ihr Unbehagen zu mindern, aber noch mehr um zu vermeiden, dass das Gift der Geheimnisse ihre eigenen Kinder erreicht.<\/p>\n<p>Das L\u00fcften eines Geheimnisses befreit alle, die die es ertragen, egal, ob sie sich dessen bewusst sind oder nicht.<\/p>\n<h5><strong>Wir haben in unserem Ungl\u00fcck Gl\u00fcck gehabt<\/strong><\/h5>\n<p>Ich denke, dass wir in unserem Ungl\u00fcck Gl\u00fcck hatten, denn wir sind die erste Generation,\u00a0 die aus einem \u00a0Krieg hervorgegangen ist und \u00f6ffentlich dar\u00fcber sprechen kann. Jedes Individuum\u00a0 hat das Recht, seine Wurzeln zu suchen und daf\u00fcr zu sorgen, dass dies akzeptiert und anerkannt wird.\u00a0Was konnten Kinder aus dem Ersten Weltkrieg tun? \u00a0Ich kenne welche, die alt wurden und sehr gerne ihre v\u00e4terliche Familie gefunden h\u00e4tten.\u00a0 Doch aufgrund der geringen, vorhandenen Informationen, kaum \u00f6ffentlich zug\u00e4nglicher Archive, fehlender Computer und dem Verschwinden der Zeitgenossen ihrer Eltern, war ihre Suche vergeblich.<\/p>\n<p>Jetzt, in unserem Alter, machen wir weiter. Jeden Monat werden wir kontaktiert.\u00a0 Wir freuen uns \u00fcber neue Mitglieder. Jedoch geben einige von uns \u00a0angesichts des Scheiterns ihrer Recherche auf und verlassen den Verein. Sie denken, sie haben ein Maximum getan, bei uns ein wenig Ruhe und Gelassenheit gefunden und sich der Kultur ihres Vaters angen\u00e4hert. Sie wollen leben, die Zeit die ihnen bleibt, in relativer Ruhe genie\u00dfen.\u00a0Etliche verlassen uns, die ihre Familie gefunden haben oder die, die Umst\u00e4nde ihrer Geburt kennenlernen konnten. Jedoch eines Tages den Wunsch haben, nicht mehr inmitten von Kriegskindern zu sein.<\/p>\n<p>Es gibt wiederum \u00e4ltere Mitglieder von CSF \/ HOG die dem Verein treu bleiben. \u00a0Sie sehen, dass sich andere Kriegskinder uns erst jetzt anschlie\u00dfen, um ihre Wurzeln zu finden. \u00a0Da sie es selbst erlebten, wissen diese Ehrenamtlichen, wie wichtig\u00a0 ihr offenes Ohr und ihre Unterst\u00fctzung den Neuen helfen k\u00f6nnen. Daf\u00fcr danken wir ihnen.<\/p>\n<p>Ich habe Ihnen die Gr\u00fcndung des Vereins erkl\u00e4rt und seine Entwicklung, Ich habe die Gegenwart erw\u00e4hnt, aber wie wird die Zukunft aussehen ?<\/p>\n<p>Unsere Entwicklung im Laufe der Jahre beweist, dass unsere einzigartige Geschichte tats\u00e4chlich Teil der Gegenwart und der Zukunft ist. \u00a0Wir w\u00fcnschen uns, dass unsere Erfahrung denen n\u00fctzlich ist, die aus Kriegen nach dem Zweiten Weltkrieg hervorgingen und \u00a0auch jenen, die aus zuk\u00fcnftigen Kriegen geboren werden.<\/p>\n<p>Wir hoffen, dass j\u00fcngere Leute \u00fcbernehmen. Wir warten sehr auf sie, denn es gibt noch viel zu tun.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text disabled_on=&#8220;on|on|on&#8220; admin_label=&#8220;projet de titre allemand&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; disabled=&#8220;on&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p>CSF-HOG am Kongress der FAFA<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text disabled_on=&#8220;on|on|on&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; width=&#8220;90%&#8220; disabled=&#8220;on&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em><span style=\"font-size: 14pt;\">Chantal Le Qentrec<\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em><span style=\"font-size: 14pt;\">Saint Brieuc, octobre 2021<\/span><\/em><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_text _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; width=&#8220;90%&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em><span style=\"font-size: 14pt;\">Chantal Le Qentrec<\/span><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><em><span style=\"font-size: 14pt;\">Saint Brieuc, Oktober 2021 <\/span><\/em><\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=&#8220;1_4&#8243; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; background_color=&#8220;RGBA(255,255,255,0)&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_image src=&#8220;https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/VDFG_FAFA_Logo.jpg&#8220; title_text=&#8220;VDFG_FAFA_Logo&#8220; url=&#8220;https:\/\/vdfg.de\/&#8220; url_new_window=&#8220;on&#8220; align=&#8220;center&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][\/et_pb_image][et_pb_text _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; text_font=&#8220;||on||||||&#8220; background_color=&#8220;RGBA(255,255,255,0)&#8220; custom_padding=&#8220;|2vw||2vw|false|false&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<p>Die Vereinigung Deutsch-Franz\u00f6sischer Gesellschaften f\u00fcr Europa e.V. (VDFG) und ihr franz\u00f6sisches Pendant, La F\u00e9d\u00e9ration des Associations Franco-Allemandes pour l&#8217;Europe (FAFA), sind \u00fcberparteiliche und konfessionslose Organisationen. Sie setzen sich f\u00fcr die Ann\u00e4herung der beiden Gesellschaften auf kulturellem, wirtschaftlichem, sozialem und politischem Gebiet ein. Sie sind die Fortsetzung und die urspr\u00fcngliche Basis eines europ\u00e4ischen politischen Willens. Ohne sie w\u00e4re die europ\u00e4ische politische Ann\u00e4herung wahrscheinlich nicht so schnell in Gang gekommen.<\/p>\n<p>Um sie besser kennen zu lernen, klicken Sie auf das obige Logo.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][et_pb_image src=&#8220;https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/FAFALogo1.gif&#8220; title_text=&#8220;FAFALogo1&#8243; url=&#8220;https:\/\/www.fafapourleurope.fr\/fafa\/notre-vocation\/&#8220; url_new_window=&#8220;on&#8220; align=&#8220;center&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][\/et_pb_image][et_pb_text _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; text_font=&#8220;||on||||||&#8220; background_color=&#8220;RGBA(255,255,255,0)&#8220; custom_padding=&#8220;|2vw||2vw|false|false&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;]<\/p>\n<div>La F\u00e9d\u00e9ration des Associations Franco-Allemandes pour l\u2019Europe (FAFA), avec son homologue allemand, la Vereinigung Deutsch-Franz\u00f6sischer Gesellschaften f\u00fcr Europa e.V. (VDFG), sont des organisations non partisanes et non confessionnelles.\u00a0 Elles \u0153uvrent \u00e0 rapprocher les deux soci\u00e9t\u00e9s dans les secteurs culturel, \u00e9conomique, social et politique. Elles sont le prolongement et la base originelle d\u2019une volont\u00e9 politique europ\u00e9enne. Sans elles les rapprochements politiques europ\u00e9ennes n\u2019auraient probablement pas \u00e9t\u00e9 initi\u00e9s si rapidement .<\/div>\n<div>Pour mieux les conna\u00eetre, cliquer sur le logo ci-dessus.<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; width=&#8220;100%&#8220; max_width=&#8220;80%&#8220; module_alignment=&#8220;center&#8220; custom_margin=&#8220;|-214px||auto||&#8220; custom_padding=&#8220;|0px||||&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_column type=&#8220;4_4&#8243; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][et_pb_image src=&#8220;https:\/\/www.coeurssansfrontieres.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/StBrieuc01.jpg&#8220; title_text=&#8220;StBrieuc01&#8243; align=&#8220;center&#8220; _builder_version=&#8220;4.14.2&#8243; _module_preset=&#8220;default&#8220; global_colors_info=&#8220;{}&#8220;][\/et_pb_image][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Der Vortrag zur Vorstellung von CSF-HOG auf dem FAFA-Kongress in Saint Brieuc im Oktober 2021 durch unsere Pr\u00e4sidentin Chantal Le Quentrec ist eine bemerkenswerte Zusammenfassung der Geschichte, der Ziele und der Perspektiven unseres Vereins.<\/p>\n","protected":false},"author":249,"featured_media":21766,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"on","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[199,209,222],"tags":[],"class_list":["post-21797","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-dokumente-de","category-mitgliedertexte","category-temoins-de"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.5 - 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