Vous trouvez sur notre site, dans la rubrique  » Recherches « , ces histoires qui peuvent vous évoquer quelque chose. Dans le cas où vous pourriez nous aider à faire progresser ces dossiers, nous vous serions reconnaissants de téléphoner au 06 81 63 42 08 ou d’envoyer un courriel à Monsieur Michel Blanc.

(Mise à jour le 15/10/2017)


N° 674

Claude KHOLER est présumé né le 3 février 1945 à STOOB / BURGENLAND/ Autriche.  Ses parents sont inconnus. Il est mystérieusement déclaré être né à STOOB en Allemagne.

En novembre 1945, âgé de 10 mois, l’enfant a été transféré en France et remis à la Croix-Rouge française par le Service de rapatriement du Ministère des Anciens combattants et victime de guerre. A la même époque La Croix-Rouge française en a confié à la garde à un couple français qui a pu l’adopter en 1948.

Claude KOHLER est décédé en 2014 après avoir souffert sa vie durant d’ignorer ses origines, de ne pas savoir quelle est sa nationalité de naissance, pourquoi a-t-il été considéré allemand alors qu’il est né en Autriche ? qui était sa mère ? son père ? Etait-il avec eux les premiers mois de sa vie ? a-t-il été amené en France après avoir été dans une pouponnière, pourquoi en France ?

Le fils de Claude en mémoire de son père veut comprendre pourquoi il a pu arriver de si loin, en France sans dossier explicatif.

Les archives de ITS Bad Arolsen ont une liste d’enfant rapatriés d’Allemagne ou figure Claude KOHLER, un dossier existait mais ils ne savent pas à qui il a été remis. Nous cherchons ce dossier.

Les archives de la Diplomatie, à la Courneuve, n’ont pas de dossier concernant Claude Kohler.

Nous espérons vivement aide et conseils pour poursuivre cette recherche identitaire. Trouver le dossier disparu fournirait des informations sur le mystère de la naissance de Claude Kohler.

Ce serait considéré par sa famille comme une réparation de son sort injuste.

 

 

(Mise à jour le 23/09/2017)


N° 610

Nr  610 Robert Durand – Rotes Gut – Gottfried Böttger 

Robert Durand est né le 1er mars 1908 à Brunoy dans l’Essonne (près de Paris). Il était chez Gottfried Böttger à Meißen, Lehmberg 4, à la ferme dite Rotes Gut. La famille Gottfried Böttger est dans l’annuaire de 1939, elle n’y est plus en 1950.

Robert Durand a conçu un fils lorsqu’il était dans cette ferme.
Voilà l’histoire racontée par son arrière-petite-fille (Gaëlle) qui mène les recherches :

« Ma grande tante qui est la sœur aînée de ma mamie, avait à l’époque 15 ans donc elle se souvient contrairement à ma mamie qui n’avait que 7 ans… Mon arrière-grand-père Robert Durand est rentré en 1945 chez lui à Clamecy dans la Nièvre après la guerre, il est décédé en 1947 à 39 an. Il cachait des photos dans un tiroir dans lequel ma mamie et ses sœurs avaient la totale interdiction de regarder, mais évidemment une fois qu’il partait au travail, elles allaient regarder ce tiroir. Et elle a vu des photos d’un petit garçon appelé Robert (Comme mon Arrière-grand-père) sur les genoux d’une femme blonde, et des tonnes de lettres écrites en Allemand que mon arrière-grand-mère faisait traduire à sa voisine Polonaise quand il partait au travail…
Quand il est décédé en 1947, les sœurs de Robert, ont tout brûlé, les photos, les lettres et selon ma grande tante, elles ne voulaient plus que personne en parle
. ».

Les descendants de Robert Durand regrettent la décision prise lors de son décès et recherche son fils. Merci à tous ceux qui les aideront en contactant l’association

       

 


(Mise à jour le 29/07/2017)

Le 04.09.1911 elle a mis au monde (de père inconnu) une fille : Maria Ella BOSCH.
Le 15 mars 1914 : voulant se rendre à Stuttgart dans sa famille, Maria Elisabeth Bosch a quitté le domicile de M. BRUNAND et elle a placé sa fille à l’Assistance publique.
Depuis elle n’a jamais donné de nouvelles, sa petite-fille espère trouver la famille allemande de Maria Elisabeth Bosch dont la disparition reste encore à ce jour inexpliquée.
Quelques éléments pour la recherche,
Maria Elisabeth BOSCH est née le 9 avril 1890 à Stuttgart.
Ses parents :
• BOSCH Antoine Theodore est né le 18/02/1842 à GOSBACH
• Anna Marguerite WETZEL est née le19/07/1850 à NURTINGEN
Nous remercions toutes personnes qui pourraient nous aider à retrouver des membres de la famille de Maria Elisabeth BOSCH.


N° 518

Brigitte recherche sa sœur Gabrielle SEIBERTH née le 18/07/1948 à Freiburg im Breisgau.

Gabrielle a été abandonnée par sa mère Johanna Maria SEIBERTH. Elle a été confiée à une pouponnière, puis adoptée par une famille Française puisqu’elle est mentionnée sur une liste officielle « Liste nominative des enfants rentrés en France ». Gabrielle est connue sous son nom de naissance et enregistrée au Jugendamt de Freiburg, mais après son adoption elle a changé de nom, nom que nous cherchons.

Si vous connaissez en France ou en Allemagne une personne qui réponde à cette description, merci de contacter Cœurs sans Frontières.


(Mise à jour le 21/04/2017)

N° 513

Je suis née le 20 février 1943 à Bruxelles. Déclarée sous le nom de Gisèle FERARI alors qu’aujourd’hui je porte le nom de mon père adoptif : DUPUIS.

Ma mère, Edmonde Ferari, née le 2 janvier 1923, a rencontré en mai 1942 un soldat allemand caserné à Bruxelles. Ils fréquentaient tous les deux à l’époque un dancing nommé « La Frégate. Je suis née en février de l’année suivante.

Ce soldat s’appelait Heinz Kaizer/KAISER. Il résidait à Göttingen – Basse-S (où il était marié).

Il disait être âgé de 27 ans mais + ou -1915/1916.

Son épouse a accouché d’un garçon vers le mois d’août 1942.

Très peu de temps avant ma naissance ma mère se trouvait à Laon en France où elle avait vraisemblablement suivi mon géniteur.

Suite à sa relation avec ma mère, ce soldat a été dégradé et envoyé sur le front de l’Est.

Je remercie toute personne qui pourra m’aider à trouver plus d’informations. Je n’ai aucune intention d’importuner la famille de mon géniteur. Je souhaite simplement éclairer la zone d’ombre qui demeure sur ma naissance.


Edmonde FERARI


N°672

Cette recherche a heureusement abouti ce 28 août 2017

Je suis allemand, né d’une mère allemande et d’un père français.

Quand je suis né, à Gengenbach, le 16/081954, mon père n’était plus là pour veiller sur moi.

Sur lui je sais peu de chose, mais j’ai l’espoir de trouver une personne qui puisse m’en parler. Ce qui m’apporterait la paix intérieure.

Son identité : François Clément GIODANO-ORSINI – né le 11 juillet 1906 à Paris 18ème.

Domicilié à l’époque de ma naissance : 26 rue Welschinger, VIROFLAY, département Yvelynes, France.

Mes recherches ont révélé qu’il est décédé le 11 juin 1979, il était domicilié à cette date au 7 rue Welschinger, VIROFLAY. Il a donc longtemps vécu dans la même rue.

Si vous l’avez connu, merci de contacter l’association


La Maman

(Mise à jour le 10/02/2017)


 

 


 

N°655

 

 

Patrick recherche son père.

Le père de Patrick s’appelle Rolf (ou Ralf) ULRICH. Il était d’une famille de marins habitant la région de Kiel. Il aurait fait une école navale. Il était à Royan (Charente Maritime) en septembre 1941 (Patrick est né en avril 1942.

Il était officier sur un dragueur de mines qui aurait été coulé en 1942 par un sous-marin ou une mine. Il serait né en 1910 et avait un frère de 2 ans plus âgé que lui. La mère de Patrick a aussi dit qu’il se prénommait Uli (mais il peut s’agir de son frère). Il était marié et aurait eu des enfants en Allemagne.

Patrick remercie par avance toutes personnes qui pourraient lui donner des informations:

• sur l’école de la marine de KIEL avant 1940.

• sur une famille de marins nommée ULRICH.

• sur la disparition en mer dans la région de Royan en 1942, de Rolf Ulrich.

 

(Mise à jour le 22/03/2016)

 


 

N°644

 

Otto recherche son frère français. Celui-ci serait né vers 1942 de la liaison amoureuse entre son père Otto SCHMID et une française, prénommée Raymonde.

Otto SCHMID a travaillé de 1940 à mai 1944 comme mécanicien d’aviation civil sur le terrain d’aviation de la Luftwaffe à Evreux et logeait également sur cette base.

C’est pendant ce temps qu’il a rencontré Raymonde.

Il a été incorporé comme soldat seulement en juin 1944 dans la Wehrmacht.

Otto possède une photo de son père prise en 1941, celle de Raymonde avec son fils, et une autre où l’on voit Otto et Raymonde ensemble parmi un groupe.

Il espère que quelqu’un pourra reconnaître l’une de ces personnes et l’aider à retrouver ce demi-frère français.

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Otto SCHMID en 1941

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Raymonde avec son fils,

160320LQ001C

Otto et Raymonde parmi leus amis

 

 

N° 599 RESOLU

Née le 26/03/1953 d’une maman célibataire, j’ai été élevée par mes grands-parents qui ne me parlait pas de mon père.

Ce n’est qu’adulte que j’ai enfin appris qu’il est français et s’appelle André COLOMBO.

En 1952, âgé d’environ 25 ans, il était un officieri des forces d’occupation à LANDECK – Tyrol.

Je recherche des personnes qui ont des informations sur les forces françaises présentes à LANDECK entre 1952 (ma conception) à 1955 fin de l’occupation française en Autriche.

Je remercie toute personne qui pourrait m’aider à trouver mon père de contacter l’association

 

 

(Mise à jour le 07/01/2016)

 


 

N°645

Le grand-père d’Aurélie a été prisonnier de guerre à WEINGARTEN Bade-Wurtemberg en Allemagne. Etant boulanger il a travaillé à la boulangerie SCHÖPF – Adresse : Wihlelm Munststraße 32, Weingarten.

Il a fréquenté la fille de la boulangerie, son prénom serait Edwige/Hedwige. Aurélie croit qu’un enfant est né de cette liaison.

Elle espère le trouver et lui parler de son père.

Si vous pouvez aider Aurélie, contactez l’association, merci.

Image 1 – Cliquez ici

Image 2 – Cliquez ici

 

N° 600

Robert MARCHAND était prisonnier de guerre à Vienne (Autriche).

Rudolf, son fils, est né le 28 mars 1944 de la relation de sa mère Margarete Ablöscher avec Robert Marchand recherche son père, dans le grand espoir de compléter ainsi ses propres racines. Il aimerait beaucoup avoir une photo pour connaître enfin son visage.

Robert Marchand est né à Paris 14ème, il était étudiant en médecine et avait une sœur prénommée Colette.

Rudolf remercie toute personne qui pourrait l’aider de prendre contact avec l’association.

 

N° 607

René FRIBOURG appartenait aux forces d’Occupation française en Autriche.

En 1945/1946 il était en garnison à FULPMES (Tyrol), c’est ainsi qu’il rencontra et eu une relation amoureuse avec Anna SPAN, Vendeuse. Elle habitait chez la famille Othmar KRÖBACHER.

Wolfgang, le fils de René et d’Anna approche de 70 ans, il espère trouver la famille de ce père mystérieux, dont il ne détient que la photo ci-dessous.

Seul le désir de combler le grand manque identitaire inhérent au fait de tout ignorer de l’homme qui l’a engendré, motive Wolfgang.

Le temps presse, merci pour votre aide


René Fribourg


Anna Span

 

N° 622

Je suis née le 6 janvier 1948 à Westendof (Tyrol). Je recherche mon père nommé Paul BLANC qui après avoir été prisonnier de guerre en Autriche est resté au titre de l’occupation française en Autriche. A cette époque il s’occupait du transport de biens entre Innsbruck et Paris.

Il serait né en mars 1919 à Lyon, puis aurait habité à Paris dans le 12° arrondissement.

Ses parents étaient vignerons, lui seraient ensuite entré dans les services de la police criminelle.

Ma mère s’appelait à ma naissance Sophie Ralser.

Hélas, je crains que mon père soit décédé, mais j’espère un contact avec ses enfants français qui pourraient me donner la joie d’avoir sa photo et de quel homme il était.

J’espère en votre aide.


Sophie Ralser, 24 ans

 


Romana enfant

 

 

N° 636

Michelle née 10 Septembre 1939 recherche sa mère née le 24 mars 1923 à Cologne en Allemagne.

Sa mère, Simone Suzanne Appollonia SCHUMACHER vivait en 1939 à Paris, 71 rue Castagnary. Elle s’est mariée à Paris avec Roger VOS le 5 décembre 1939.

La mère de Michelle est repartie en Allemagne en 1940 sans plus de précision (déclaration de la guerre?). Michelle n’a jamais revu sa maman.

Le père de Michelle, Roger VOS, résistant FTP, a été arrêté le 09 Juin 1944, déporté à DACHAU où il est mort.

Michelle remercie tout personne qui lui apportera de l’aide.

 

 

N° 615

Catherine recherche son grand-père Roumain

Sa grand-mère, habitait Oberseebach (Bas-Rhin) quand elle a connu son grand père. Il était soldat allemand d’origine roumaine, selon les informations obtenues en Alsace, il travaillait dans une ferme à Oberseebach. Il était marié et avait des enfants, ce qui laisse supposer qu’il avait entre 25 et 35 ans.

La maman de Catherine, née de cette union s’appelle Hélène Rohé, épouse Delompré, elle est née le 22/7/1947 à Hochfelden (Bas-Rhin).

Le grand-père père roumain de Catherine était rattaché au camp de WISSEMBOURG (67). Il faisait partie d’une liste de 16 prisonniers : 13 Allemands, 2 Hongrois et un Roumain. (liste disponible pour d’autres recherches)

Une visite aurait eu lieu, une famille Roumaine serait venue en Alsace mais personne n’était là pour les accueillir.

Catherine espère un témoignage concernant l’histoire de ses grands-parents et les prisonniers employés par la population d’Oberseebach en 1946-1947.

 

 

N° 467

Qui pense aux enfants de la guerre de la 1ère guerre mondiale ? Le secret des naissances dues aux guerres pèsent de générations en générations.

Ruth, allemande, petite fille de Marius, un prisonnier de guerre français détenu à Ortenberg, comme sa grand-mère puis sa mère s’interroge à son tour ? Comment trouver la trace de Marius son grand-père ?

Beaucoup se passionnent et mènent des recherches concernant la guerre 1914-1918. Qui peut enrichir les maigres informations détenues par Ruth ?

Ortenberg occupait en Commando environ 20 prisonniers de guerre, Marius étaient de cela.

Ils pouvaient provenir de 2 Stalags : Rastatt situé à 50 – Freiburg à 63 km

L’espoir de Ruth :

Que quelqu’un en France ou en Allemagne ait fait des recherches sur les prisonniers de ces Stalags, ou encore mieux ait une liste de ces prisonniers ou du commando en poste à Ortenberg.

En cette année du centenaire de la déclaration de cette guerre qui fit tant de victimes, la recherche de Ruth démontre que les souffrances ne cessent pas après la paix. Aider Ruth dans sa quête démontrerait que seule l’entraide est à même de guérir les cicatrices encore douloureuses.

N’hésitez pas à contacter l’association pour venir en aide à Ruth, merci.

 

N° 593

Andrée recherche sa demi-sœur en Allemagne dans la région de SCHWERIN (Meklenburg-Vorpommern). Le nom de la famille ainsi que le lieu de la ferme sont inconnus.

Son père, AMOUDRUZ Marius, Roger est né le 08 Avril 1918 à Faucigny (Haute Savoie).

Il était prisonnier au Stalag II A, puis a été transféré au Stalag II E, Kommando 962, situé dans la région de Schwerin. Il travaillait dans une ferme et a eu une liaison avec la fille de la ferme, une petite fille est née de cette relation amoureuse.

A ce jour des contacts ont été pris avec la presse locale, les archives locales, mais pour l’instant, la ferme et la famille Allemande restent inconnues.

Merci pour votre aide.


Marius Amoudruz


Un groupe de prisonnier du Stalag II E : Marius est au rang dernier, 3° à partir de la gauche avec un béret.


La fiche de prisonnier de guerre d’Amoudruz Marius


La personne recherchée, à cheval

 


 

 

N° 449

Mon père Henri Couchon (ou prononciation proche en allemand) était un soldat de l’Occupation française à Reichenbach, près d’Offenburg dans la région Ortenau Baden.

Il a été décrit comme un homme d’environ de 25 ans, 1m70, roux au teint clair qui s’intéressait à la technique et savait réparer les postes de radio. Il appréciait la chasse.

Je suppose que mon père a su que ma mère était enceinte. je suis né le 5.11.1946.

Ma mère, Ottilie, était mariée et vivait à Reichenbach avec sa famille.

Je cherche quelles étaient les forces militaires françaises présentes à Reichenbach fin 1945-début 1946.

Des photos ou documents de cette période de l’Occupation française à Reichenbach pourraient m’aider à progresser dans ma recherche.

Vos témoignages seraient déterminants.

Vous pouvez me joindre par l’intermédiaire de l’association. Merci.

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Ma mère, Ottilie

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N° 573 RESOLU

Je suis né de l’amour défendu entre mes parents.

Ma mère est française, mon père allemand, leur idylle de plusieurs années a été interrompue par les évènements liés à l’Histoire.

Voisinage et famille se sont ligués pour me cacher les circonstances de ma naissance, tout en m’en faisant porter le poids, j’étais « fils de boche », ce n’était pas facile.

Ma mère disparue, je veux maintenant savoir qui est mon père, quelles sont mes racines allemandes, ai-je un frère ou une sœur de l’autre côté du Rhin ?

Il s’appelait Carl Cron, était avec ma mère Anne-Marie Guillemet à Stuggart au printemps 1941, je suis né en décembre 1941 à Gray (Haute-Saône) où ma mère était revenue poursuivre sa grossesse.

Quelques messages de mon père à maman prouve qu’ils sont restés en lien épistolaire, jusqu’en novembre 1943. Mon père dans sa dernière lettre indiquait cette adresse : restaurant DUMEY, route de Neufchâtel à BLANGUY SUR BRESLE (Seine –Maritime).

J’espère en votre aide, Merci

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Carl Cron

 

N° 549

Marie-Thérèse, recherche des renseignements sur son père biologique, sous-officier allemand, médecin, prénommé Ulrich qui était logé à SAINT-SAULGE (Nièvre) chez René GIRARD, en février 1941.

Elle aimerait retrouver le nom des unités allemandes stationnées dans cette région, afin de pouvoir poursuivre sa recherche dans les archives en Allemagne.

Toutes vos informations sont à communiquer à l’Association.

Merci d’avance pour votre aide.

 

N° 575

Je suis née le 2 décembre 1946 à Offenburg (Bade-Wurtemberg). Mon père Jean ou Johann OWCZAC, (OWCZACZAK), est un officier français chargé de l’approvisionnement. Il était probablement originaire de Saint-Etienne (près de Lyon en France) où ses parents tenaient un commerce alimentaire.

Il aurait été muté en Algérie, parce que ma mère était enceinte.

J’espère vivement trouver ma famille française et savoir quel homme était mon père, car c’est difficile et triste de ne pas connaître ses racines.

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Mon père


N°420 RESOLU

Guy est né le 7 février 1945 à Dijon en Côte d’Or (France), de père inconnu. Il a en 3ème prénom « Henri », que sa maman lui a donné en souvenir de son père.

Sa maman, Simone, née le 30 octobre 1918 à Dijon, décédée le 2 décembre 2010, s’est mariée en mai 1946 avec Lucien qui a reconnu et légitimé Guy ce jour-là.

Guy a appris à 50 ans que Lucien n’était pas son vrai père. Celui-ci se prénommait Henri (Heinrich), militaire d’origine tchèque, il était plus jeune que Simone.

Il avait été enrôlé dans l’armée allemande, l’armée de terre.

Simone et Henri se sont connus à l’hôpital militaire Montmuzard à Dijon (occupé par les Allemands), où Simone travaillait comme femme de service.

On ne sait pas s’il travaillait à l’hôpital ou s’il y séjournait pour une blessure ou une maladie.

Il semblerait qu’il logeait dans une caserne, sans doute la caserne Vaillant ou la caserne Junot à Dijon (occupées par les Allemands).

Ces casernes se trouvaient à proximité de la place de la République à Dijon.

Simone logeait avec une amie (peut-être une collègue !) à l’hôtel de l’Etoile place de la République à Dijon.

D’après Simone, Henri partait quelquefois en manœuvre la journée et le soir il rentrait à la caserne !

Henri lui aurait dit qu’il était déserteur, qu’il se cachait, mais on ne sait pas à quel moment, qu’il avait un pistolet sur lui, que s’il se faisait prendre, il se suiciderait !

Tous les deux auraient quitté l’hôpital avec d’autres soldats et d’autres employées de l’hôpital, dans le but de rejoindre leur pays, mais ils auraient été arrêtés par les FFI, suite à une dénonciation d’un employé de l’hôpital qui faisait partie des FFI !

On ne sait pas où et quand ils ont été arrêtés !

Les femmes auraient été ramenées à l’hôpital mais on ne sait pas ce que les FFI auraient fait des soldats allemands ! (exécutés, prisonniers ???).

Nous nous adressons aux familles allemandes qui pourraient avoir un parent ou un proche ayant stationné à Dijon, principalement en 1944, dans une caserne ou à l’hôpital militaire Montmuzard de Dijon, ou qui connaissait l’hôtel de l’Etoile à Dijon, ou bien qui aurait connu un certain « Henri ou Heinrich » d’origine tchèque.

Peut-être était-il originaire des Sudètes, ceux-ci ayant été incorporés dans l’armée allemande !

Merci à toutes les personnes qui pourront nous aider.

Guy, à 19 ans, pendant son service militaire en Allemagne

 

N° 546 RESOLU

Mon père René GUYONNET né en 1914 était de 1942 à 1945 prisonnier de guerre au Stalag XVII à Kaisersteinbuch (Autriche).

Après 10 années de recherche je viens d’apprendre qu’il est décédé en 1991.

Il a vécu à Nogent sur Marne et au Perreux (Val de Marne).

J’aimerais tant avoir sa photo et savoir quel homme il était.

Je remercie toute personne l’ayant connu ou ayant des informations de contacter l’association

 

Anita bébé (avec un prisonnier de guerre). Son père ?

Anita à 5/6 ans

Anita en 2014

 

 

N° 554

Mon père biologique prisonnier de guerre allemand était affecté à la ferme LACROUX à La Vergnarié – Bellegarde (Tarn).

2 prisonniers allemands ont été attribués à cette ferme :

– en premier Otto (nom de famille inconnu)

– puis plus tard Fritz Siska , ou Ciska, ou Sciska (ou phonétique approchante)

L’un de ces hommes est mon père.

Je recherche :

– toute personne susceptible d’avoir rencontré/côtoyé Madame Malvina Lacroux vivait à cette époque à la ferme familiale.

– les archives concernant la demande et l’attribution de prisonniers de guerre allemands dans le département du Tarn.

– des témoignages, documents où photos concernant les prisonniers occupés à des travaux à Vergnarié-Bellegarde.

Merci à toute personne qui contactera l’association au sujet de cette annonce de recherche.

Malvina Lacroux (1967)

 

 


 

N° 12

A ce jour, je dispose du nom de tous les lieux où mon père a été enregistré en tant que prisonnier de guerre depuis le 20 juin 1940 jusqu’à son rapatriement le 12 avril 1945.
Aujourd’hui, je suis à la recherche d’informations concernant l’identité et l’adresse des personnes, en Autriche et en Allemagne, chez qui mon père aurait résidé ou travaillé (dans des fermes agricoles le plus souvent).
La promiscuité dans la durée a été favorable, malgré l’interdiction, aux rencontres amoureuses. De ce fait, j’ai à charge me semble-t-il de dire et de transmettre à mes éventuels demi-frère ou sœur nés de mère autrichienne ou allemande, la mémoire et l’histoire de leur père français.
Voici ses coordonnées et son parcours : EPALLE Jean né le 30 juin 1912, soldat de 2ème classe, 2ème brigade de spahis, matricule 4379 au recrutement de Saint Etienne (France). Il est fait prisonnier le 20 juin 1940 et envoyé au camp de Besançon Vauban.
Il est envoyé au Stalag XVII A Kaisersteinbruch le 4 août 1940. Ce camp est situé à environ 20 km au sud est de Vienne en Autriche en pleine campagne sur les contreforts d’une colline dominant les faubourgs de la ville de Presbourg distant d’environ 12 km. Son bracelet de prisonnier (auquel il avait accroché une médaille offerte par ma mère à son départ pour la guerre) porte le n° 78288.
Le 10 mars 1941, il est transféré à l’Arbeitskommando A461/4 du Stalag XVIII A Wolsberg, camp situé en Autriche en Carinthie, dans la vallée du Lavant, au centre de la ville. Ce camp était au début, en 1940 un Oflag belge transformé début 1941 en un Stalag mixte (franco-anglo-russe) composé de 3 camps principaux et d’un camp annexe.
Le 3 décembre 1942 il est transféré au Bau Bataillon 38 de Francfort.
Puis de 1942 à avril 1945 il a été enregistré comme prisonnier de guerre à Niedernhausen, district de Main-Taunus. Commando de travail 971. Sa plaque d’identité porte le n° XII A 78288. Le n° XII A correspond au Stalag de Limburg (Hesse).
Il est rapatrié par le centre de Paris le 12 avril 1945.
Il a rapporté cette photo de son séjour en Autriche. Quelqu’un reconnaît-il mon père ? Il est le 2ème, debout à gauche, fumant une cigarette !
Sa fille Bernadette

En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak
En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak

N°23

Sa grand-mère a mis au monde un fils en 1941 à Paris. Le grand père était un soldat allemand du nom de KELLER Bruno. Le lieu de la rencontre est incertain, il se peut que ce soit à Paris ou en Normandie ? La grand-mère a vécu à cette époque à Maisoncelles-Pelvey (14) La petite fille, de cette grand-mère, aimerait tant pouvoir enfin réconcilier ses deux moitiés.

N° 43 RESOLU

Jeanne est née en mars 1944. Son père allemand, prénommé Hans était de Cologne. Probablement fils d’architecte de Hambourg, il était basé au Sanctuaire de Rochefort du Gard, près d’Avignon. Il aurait été envoyé sur les côtes lors du débarquement en Provence, ou pour un parachutage sur l’Italie en Août 1944.

N°44

Jacques possède cet énigmatique médaillon. Sa mère Lucile n’avait que 20 ans quand il est né, elle travaillait dans une usine près de l’aérodrome de Drucat Le Plessiel (80) Les pilotes de chasse allemands de la Lutwaffe étaient basés à Drucat. Lucile avait prêté sa carte de circulation à une amie, elle fut arrêtée et emprisonnée. Les allemands avaient besoin de personnel pour travailler à la base. Des officiers allemands se rendirent à la prison pour sélectionner du personnel, parmi les recrues il y avait Lucile, parmi les recruteurs il y avait un officier qui devint le père de Jacques. Beaucoup plus tard Jacques découvrit dans une malle au grenier une enveloppe. Dans celle-ci il y avait des photos d’un officier allemand et une lettre d’amour qui évoquait la naissance d’un petit enfant. Cette lettre était adressée à Lucile et signée Erich. Elle est datée de juin 1943 et Jacques est né le 20/10/1943. Jacques a retrouvé Erich, ils ont fait des tests ADN, ce n’était pas le père. Jacques ne pouvait se résoudre, il a cherché d’autres éléments. Il a trouvé une piste dans un médaillon que portait Lucile. Dans ce médaillon deux photos, l’une de Jacques et l’autre… celle que vous avez en haut. Tout laisse supposer qu’il s’agit de son géniteur.

En conclusion :

1. Une photo de profil d’un homme dans le médaillon.

2. Une lettre écrite en juin 1943, en allemand et en français, signée Erich et qui évoque sa naissance.
3. Il pourrait s’agir d’un pilote de la Luftwaffe basé à Drucat le Plessiel en janvier 1943 et faisant partie de l’escadrille JG26 SCHLAGETER.

N° 52

Chantal cherche son père Toni Rauter, Feldwebel dans la Flak/Luftwaffe.

Il était autrichien, habitait sur réquisition chez des particuliers au 5 boulevard de Valville, maintenant (avenue de la République) à Brionne dans l’Eure/Haute Normandie.

Chantal est née le 29/08/1944, donc sa conception date de fin 1943.

Anton Rauter serait arrivé en 1942 à Brionne, il y était encore en mars 1944 quand Christiane Lamy, la maman de Chantal, a quitté la ville à cause de sa grossesse.

La grand-mère de Chantal, Mathilde Lamy et son dernier fils Marcel Lamy ont été tués le 13/08/1944 à Valville/Brionne suite à un bombardement canadien.

Depuis plusieurs années, Chantal recherche à quelle unité de Flak appartenait son père, quand il a quitté Brionne, si c’était pour renforcer le front ouest, où si c’était pour le front est.

La maman de Chantal a mentionné une femme prénommée Fernande qui était l’amie du couple et probablement interprète. Elle a aussi raconté qu’Anton Rauter avait eu deux frères tués au combat, qu’il était moniteur de ski l’hiver et travaillait l’été dans l’exploitation agricole familiale.

Chantal remercie toute personne qui pourrait lui fournir des informations sur Brionne pendant le conflit, sur les forces de l’axe présentes, sur ses parents ou leurs connaissances de l’époque.

Anton rauter

Anton Rauter

N° 55

Paulin DERELLE

Né 23.05.1919 France – Décédé 25.03.1945 à EGER, Tchécoslovaquie, lors d’un bombardement dans cette ville
Prisonnier de guerre au Stalag XIII de Weiden (Allemagne).
Il sera affecté dans 3 lieux différents, où il a rencontré une ou plusieurs jeunes femmes avec qui il a pu avoir un ou deux enfants. Un garçon est certain, une fille plus incertaine.

2° affectation :

EGER Sudètes Tchécoslovaquie : Usine Fischer 30 Grabenstrasse.
Mr Andréas Bachmann était serrurier et également gardien de l’usine. Il vivait avec sa famille, dont une jeune fille dans les locaux de l’usine.
Il y avait 40 travailleurs français dans l’usine dont des officiers.
La fille de Mr Bachmann a eu un enfant à l’automne 1943, c’était une fille. On dit que le père de l’enfant était un français ! Personne ne dit que c’est Paulin Derelle.
La famille Bachmann s’est installée à Stedten-Bischleben après la guerre. Cette ville est aujourd’hui intégrée à Erfurt.

Qui peut aider Bernard DERELLE à trouver l’enfant de Paulin DERELLE

Bernard Derelle
11 rue des Cerisiers
25420 Bart France
metabernard@free.fr


Paulin DERELLE


3 ème en partant de la gauche : Paulin DERELLE


Montage avion Heinkel 177 à EGER par des prisonniers français, des STO, des RAD
Si quelqu’un reconnaît une personne, prière de nous prévenir.

N°91

Fait prisonnier sur la ligne Maginot en 1940, il fut interné au Stalag VA Ludwigsburg près de Stuttgart. Employé dans la journée dans une ferme avoisinante du Stalag il s’est épris de la fille de la ferme qui tomba enceinte. Ils furent tous les 2 traduits devant un tribunal. Il fut condamné et transféré au camp disciplinaire de GRAUDENZ (Pologne) d’où il fut libéré par l « armée soviétique en 1945.

Après sa libération il rentra en France. Néanmoins il resta en contact avec la mère de sa fille et s’occupa de sa fille. Pierre est décédé en emportant avec lui son secret. Sa famille souhaite retrouver cette tante et sa fille. Je possède une photo de Pierre au Stalag.


À gauche : Pierre

 


N°105

Son père était officier Géorgien dans l’armée allemande. Il était basé à Portbail (50) où il serait arrivé avant avril 1942 quand les soldats russes ont remplacé les allemands partis sur le front russe. Il se prénommait Michel, en géorgien Michael ou Mikhaïl. Trois régiments étaient en poste à Portbail :

1. 243ème ID incluant le 561ème bataillon d’infanterie constitué de volontaires russes.
2. 6 Fsj Regt
3. III/921 IR
4. Il y avait aussi des aviateurs et un centre de transmission.

Son français était d’un très bon niveau. Deux hypothèses il était interprète ou officier médecin ?

 

N°125

Elle était femme de chambre dans une maison rue de Valmy à Calais. Qui a été réquisitionnée pour les officiers allemands. C’est là qu’ils se sont connus. Lui était ingénieur. Très probablement autrichien du nom de : SCHNEIDER Erich. Leur fils est né en novembre 44. Cet ingénieur était encore en février, mars à cette adresse.

N° 129

Cet officier allemand était basé à Cherbourg pendant la période 41/42/43. Georges JENKEL était grand, blond et svelte, très bon pianiste. En 41 il était déjà marié en Allemagne père de 3 enfants. Il rencontra Ernestine. De cette rencontre naquit un fils Gérard le 29/07/42.

Georg JENKEL en tenue de musicien , avec mon père dans ses bras.

Georg JENKEL en musicien, avec mon père dans les bras.
N°130

Ce sous-officier prénommé Willy habitait chez la mère de la jeune femme qui devint son amante plus tard. Il appartenait à la kommandantur de l’unité Overhof à Saint Hyppolite (66). Il était responsable de la garde de cette kommandantur. Il est établi qu’elle travaillait aussi dans les cuisines de l’administration. Leur liaison doit avoir duré 4 mois. Un témoin de cette époque assure qu’il y avait bien un soldat nommé Willy.

La piste que l’on devrait suivre, consiste à établir la liste des militaires présents à Saint-Hyppolite, environ 100 hommes. Il serait ainsi possible de trouver un sous-officier prénommé Willy.

 

N°139

Hans GEIER, alsacien allemand, aurait aujourd’hui 100 ans. Incorporé le 10/08/1940 et appartenant en 1944 à la 320 infanterie-division (disparue en juin à Husi en Roumanie). Il est mort le jour de ses 40 ans à Constance en 1948 un an après sa libération par les russes des  » mines de sel en Sibérie en 1947  » Soit deux ans après la fin de la 2ème guerre mondiale des suites des maladies contractées dans la mine. La fille qu’il a eue et reconnue en 1942 en France aimerait retrouver sa trace de 1944 à 1947 pour faire enfin son deuil… Toutes informations concernant la localisation de ou des mine(s) de sel en Sibérie où il a été retenu prisonnier comme travailleur forcé, apparemment avec d’autres alsaciens, jusqu’en 1947 sont les bienvenues. Remerciements.

PS : Un frère Emil GEIER, décédé et une sœur Elizabeth décédée également.

N°140

Elle ne sait pas grand-chose de son père hormis un prénom Frantz. Il avait un surnom  » Boîte à petits pois ( ?) « . Il lui manquait 3 doigts à une main. Son père et sa mère se sont connus à St Florentin (89). Il a été muté sur le front russe. Il devait revenir car il savait sa petite amie enceinte, il n’est jamais revenu, elle n’a plus jamais eu de nouvelles. Leur fille fut comme beaucoup  » malmenée  » car  » fille de Boche « . Sa grand-mère était lavandière pour les allemands.

 

N°149

Marie-Louise était comédienne, née en 1919, décédée en 1992. L’uniforme allemand l’a fascinée. Avec sa troupe de théâtre elle choisit de se rendre en Allemagne, au titre du « STO » Elle fit la connaissance d’un capitaine autrichien dans une localité à proximité de Stuttgart à ECHTERDINGEN, district d’ESSLINGEN du 11 août 1944 au 18 novembre 1944. Son employeur était : Otto Sommer , Fildersauerkrautfabrik, Echterdingen, Filder, Bahnhofstr. 44.

Leur fils est né le 06/07/1945. Pas de nom pour cette recherche seulement un prénom : ALOÏS. Il avait environ 35 ans lors de leur rencontre. Il aurait été originaire de Vienne où il aurait été marié avec 1 ou 2 enfants.

 

N°150

Sa petite fille, Evelyne, aurait aimé retrouver son grand père. SCHUHBAUER François Xavier né à Rosenheim en Bavière vers 1894. Il habitait à Lindau avant la guerre. Sa dernière lettre est parvenue de Toulon où il aurait été prisonnier ? Il aurait obtenu une permission pour se rendre chez lui en Allemagne. Il n’en a pas bénéficié il l’a donnée à un autre, depuis plus aucune nouvelle de François Xavier ? Il n’est jamais rentré ? Il n’a pas été porté disparu ? Une hypothèse fragile, il envoyait des œufs à sa famille en Allemagne ce qui incite à supposer qu’il travaillait dans une ferme et qu’il serait resté en France ? Nous avons deux photos, une en civil qui correspond à l’âge qu’il devait avoir à la libération, l’autre avec un uniforme où il est beaucoup plus jeune.



N° 154

Ma mère Simone SALIOU, née le 24 août 1924 à Nantes, habitait entre 1942 et 1943 au 118 rue du Préau – LE MANS (72). Elle était serveuse au mess des officiers allemands de la Cartoucherie. Elle a fréquenté très discrètement mon père biologique  » Paul  » (je ne connais pas son nom de famille).

Mes tantes et ma grand-mère maternelle, ont vu une photo que mon père à donner à ma mère. Elles ont pu constater qu’il était officier et pilote dans la Luftwaffe.
Je suis certain que mes parents étaient ensemble le 24 décembre 1942. Je suis né le 24 septembre 1943, étant  » trop typé  » j’ai été caché chez une nourrice à Écommoy aux environs du Mans.

Je souhaiterais avoir des renseignements aussi minces soient-ils sur ma maman, sur mon père Paul et sur ma nourrice.


Simone Saliou

N°155

Maria est née le 5 avril 1944 à Münster (Westphalie) de Katharina Pudyjczak originaire de Starïava/Ukraine où elle vit le jour le 13/02/1922, et de père français inconnu. Cette mère a été condamnée au travail obligatoire en Allemagne de 1942 à 1945. A cette époque elle travaillait dans une ferme. Le fermier du nom de Bernhard Schäper était domicilié à Nienberge, Häger 5 (près de Münster). Dans cette ferme, la journée, travaillaient des français, qui passaient la nuit dans un camp. Maria, la fille, a su par les fermiers de l’exploitation voisine (décédés depuis) que son père était un prisonnier français et qu’il avait probablement travaillé sur la ferme où sa mère était employée. D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants. Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?


Katarina PUDYJCZACK, maman de Maria

D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants.

Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?


Ferme Schäper à NIENBERGE

N°156

Bernard-Henri Lefévre, né le 06/04/1922 à Saint Martin aux Arbres (76) était domicilié à Paris et exerçait la profession de commis de cuisine. Le 9 mars 1943 il sera envoyé en Allemagne comme STO à Berlin. Il sera employé dans une société à Tempelbof (près de Berlin) jusqu’en juin 1944. Il sera envoyé à Grimminstschau (près de Leipzig) où il sera affecté dans l’usine Huthke (Saxe). Il fera un court passage en Tchécoslovaquie à Wyskouv. En tentant de rejoindre la France il sera arrête et conduit au camp de Sachsenhausen (ce camp a été libéré le 22/04/45) sous le matricule N°104723. Malade à la libération du camp, il n’a jamais été rapatrié. Il n’y a plus aucune trace de lui après cette date du 22/04/45. *Informations renseignées par la fondation pour la Mémoire de la déportation à Caen en date du 08/10/2008.


N° 159

Cornélia est allemande, sa grand-mère Anne-Marie WALTZ née le 17/10/1921, décédée en 1997 a aimé un officier français qui logeait chez ses parents lors du début de l’occupation de l’Allemagne par la France. Ou peut-être, elle a fait sa connaissance pendant qu’elle travaillait obligée pour les troupes d’occupation


Anne-Marie WALTZ

Maria Waltz, la maman de Cornélia, est née de cet amour le 29/10/1946, elle est décédée en 1998 sans savoir qui est son père.
Anne-Marie WALTZ se destinait à l’enseignement, elle ne pouvait à l’époque exercer cette profession en étant la mère « d’un enfant maudit » conçu hors mariage.
La petite Maria Waltz a été confiée à un orphelinat, cet établissement fermant en 1949, sa maman a donné son accord pour qu’elle soit proposée à l’adoption en été 1949, adoptée en 1951.


Maria 7 ans Maria 20 ans

Cornélia souhaite vivement savoir qui était son grand-père français. Elle sait pour l’instant que son grand-père est dit d’avoir été officier est d’une famille d’architectes.
Ce dernier logeait en 1945/1946 sur réquisition chez M. Waltz – Renchenerstrasse 39 – Oberkirch en Baden.
Cornélia a trouvé aux archives d’Oberkirch la levée de la réquisition, elle a écrit à maintes archives sans résultat à ce jour.

Vous pouvez l’aider en témoignant de l’occupation française à Oberkirch en 1945/1946, quelles étaient les troupes occupantes, armée? Division? arrivée de la garnison, implantation du Quartier Général (QG).
Si vous connaissez des personnes ayant séjourné dans la ville à cette époque ou en en ayant entendu parler, nous serions intéressés de les écouter nous raconter ce qu’ils savent, toute information, même insignifiante, peut faire rebondir une recherche.

N°162

Il est né au Mans le 16 janvier 1945. Sa mère lui a donné le nom de son père Arthur Scharmann (autre orthographe possible : Sharman, Sharmann voire Charman…) Arthuraurait été originaire d’Hambourg.
Il a été conçu à la caserne EMPT au quartier Paixham en avril 1944. Sa mère travaillait comme femme de ménage pour son père qui était officier. Elle était rémunérée par la ville du Mans.
Il a entrepris des recherches aux archives de la mairie il y a 20 ans. La seule information qu’il ait puisée c’est la période où sa mère travaillait dans cette caserne. Rien sur les unités allemandes qui ont stationné au Mans pendant cette période.
N°167

Né en Bretagne le 25/04/1915 il est parti en Allemagne comme STO de 1942 à 1945. Il a été dans différents endroits : ESSEN, SCHWEINFURT et BOTTROP.
Il n’est pas établi s’il travaillait dans une usine ou des fermes. Il a eu relation amoureuse avec une allemande dont le prénom était Else. Il était tellement épris de cette femme qu’il voulait la ramener en France. Il a évoqué à plusieurs reprises qu’il aurait eu des enfants de cette femme. Pour retrouver les enfants il faut localiser cette femme. Il avait un copain en Allemagne qui s’appelait Henri DABLINX.

N°169

Il recherche sa demi-sœur qui serait née à Tréves (Allemagne). Son père était prisonnier au Stalag XII à Tréves et travaillait dans les fermes alentour, sur les voies ferrées …
Son père est né le 22/01/1912 à Boulogne sur Mer et y est décédé le 28/09/1970. Il fut fait prisonnier à Grippot dans les Vosges le 19/06/1940 et interné au Stalag XII D à Tréves jusqu’au 27/04/1945. Son N° de matricule prisonnier était 110 et son N° de mobilisation était le 1107.
Sa demi-sœur s’appellerait Erika et serait née en 1942 à Tréves ou environs. Sa mère se prénommait Ursula. Erika aurait eu 2 garçons dont l’aîné s’appellerait Georges. Elle vivrait actuellement sur Cologne.

N°177

Herbert Kurt Helmut KLEWITZ, né le 10/12/1906 à Berlin et décédé le 03/12/1986 dans cette même ville. Pendant l’occupation il a rencontré Elise. De cette rencontre est né un fils. Jacques a eu la chance de pouvoir retrouver la trace de ce père. Il serait heureux de savoir si ce père qu’il n’a pas connu avait de la famille (collatéraux) ? Son père ne s’est jamais marié. Ces collatéraux seraient en capacité de lui parler de ce géniteur qu’il n’a pas connu et pourquoi pas espérer obtenir quelques photos.


N°182

C’est lors de l’enterrement de son père Arnold QUINT que Beate apprend qu’il a eu pendant la guerre un enfant avec une Française.
Le père de Beate n’en a jamais parlé, il disait simplement que sa période de guerre en France est un merveilleux souvenir. Il a gardé des albums de photos de l’époque, mais Beate n’y trouve pas la photo de l’amie de son père, ni de l’enfant.
Beate a pu avec l’aide de la WAST retracer le parcours militaire de son père :

06/07/1940 au 06.02.1941 hafenkommadant Bordeaux. Bootsführer, während dieser Zeit :
11.09.1940 au 25.09.1940 hospilalisé à Royan.
07.02.1941 au 31.03.1943  Hafenüberwachungsstelle Arcachon, Bootsführer bzw. Feldwebel Marineküstenpolizei.
1.04.1943 au 25.03.1944 Hafenkapitän Arcachon, Bootsführer auf Stationsboot.
6.03.1944 au  01.05.1945 Hafenkapitän La Rochelle, Abwehdienst, während dieser Zeit :
15.08.1944 au 08.09.1944 Marinelazarett La Rochelle

Letzte Beforderung :
01/06/1942 Oberfeldwebel der marineküsten d.R.
01.05.1945 prisonnier de guerre jusqu’au 23.04.1946.

C’est pendant son affectation à Arcachon qu’Arnold QUINT aurait conçu l’enfant.
Beate a les photos du logement de son père, à Arcachon, après recherche nous avons trouvé qu’il s’agit de la Villa « Claire » et de la villa Flambergé.
La 3ème photo concerne la capitainerie allemande, nous n’avons pas encore identifié où elle se trouvait dans Arcachon.

Vous pouvez aider Beate :
Si vous savez qui occupait les villas CLAIRE et FLAMBERGE entre 1941 et 1944.

Villa Claire
Villa Claire

Si vous savez à quelle adresse se situait la capitainerie allemande de l’époque photographiée.
capitainerie allemande de l'époque
Capitainerie allemande d’Arcachon

Villa Flambergé
Villa Flambergé

À moins que vous ayez entendu parler d’une personne née entre 1941 et 1944 qui rechercherait son père militaire allemand à Arcachon ?

N° 185 RESOLU

Elle est née à Morlaix (29) le 10/07/1942 de père allemand inconnu. Peu d’éléments sur ce père un prénom : « Hans » qui était pilote d’avion. Il a rencontré Jeanne à « l’hôtel de la Mer » à Morgat (29) en octobre 1941. Elle travaillait dans cet hôtel. La base de Lanvéoc-Poulmich (29) est juste à côté de Morgat. Tout laisse supposer qu’il était basé à Lanvéoc. L’avion de ce pilote allemand aurait été abattu juste avant la naissance de cette enfant en juillet 1942.

N° 189 RESOLU

Mon père Edmond BALTAZARD est parti à la guerre en 1939, appelé dès le début des hostilités.
Il s’est retrouvé prisonnier (Stalag II D 15) à Gross Hundorf (Mecklembourg-Poméranie Occidentale) dans la ferme de la famille Fricke. Il m’a beaucoup parlé de ces années passées dans la ferme.
Il y avait un fils nommé Helmut qui, les premiers jours, n’aimait pas le prisonnier. Mais par la suite, ils sont devenus très proches.

En 1951, une lettre de ce jeune Helmut est arrivée dans ma famille pour expliquer à mon père la vie à Gross Hundorf, de la famille Fricke et de ses voisins. Il parle de Helvi et Ingrid qui ont beaucoup grandi, de Richard, un petit frère né en 1948 et de la maman décédée. Cette lettre exprime beaucoup de reconnaissance vis-à-vis de mon père et on ressent une amitié entre ces deux hommes.

Mon père n’a jamais répondu. Je possède cette lettre et aussi une photo d’un groupe d’homme. Sur cette photo, mon père tient une petite fille sur ses genoux. Cette photo a été cousue sur un support (vêtement ?), comme des trous le montrent.

Et c’est une parole qui se voulait blessante de ma mère qui m’a fait soupçonner que cette enfant était peut être ma demi-sœur.

Depuis ce jour, je cherche à savoir. Je voudrais dire à ces personnes combien mon père m’a parlé de ces années passées à leur coté. Mon père m’a même dit qu’il hésitait à revenir chez lui, mais il savait que son père était décédé et que sa mère était seule. Il a attendu plusieurs jours avant de partir.

Dans les dernières années de sa vie, il me parlait toujours de l’Allemagne. Je me dis qu’il avait peut-être un secret et qu’il n’a jamais osé ou pu m’en parler.

J’espère des témoignages d’anciens prisonniers du Stalag II D 15, Quelqu’un reconnaîtra t il un des hommes de la photo de groupe ?
J’aimerais tellement retrouver la famille Fricke, qui connaît la région et Gross Hundorf ?

 

N°191

Aimé, Auguste PINEAU est né le 12 juillet 1917 à Lussac Les Châteaux (86). Il était militaire de carrière maréchal des logis au 20ème R.A.N.A. Fait prisonnier il a été transféré au Stalag IV B en 1941, puis au Stalag IV D, évadé le 13 mars 1944 du Stalag IV D, repris le 19 mars 1944 est envoyé au Stalag V B. Dernières nouvelles de ce dernier camp le 20 mars 1944, puis plus rien…

Aimé aurait eu une liaison amoureuse en Allemagne dont une fille serait née entre 1942 et 1944. Il aurait travaillé dans une épicerie tenue par des russes. Si Aimé avait survécu il aurait 92 ans. Cependant la famille a reçu des autorités 2 actes. Le 1er est l’acte de disparition en date du 24 mai 1946. Le second est l’avis de décès en date du 01 octobre 1948 stipulant qu’il est décédé le 10 avril 1944 au camp de MAUTHAUSEN (Autriche). La cause : exterminé dans les camps de déportation nazis. Cette recherche s’oriente vers cette fille qu’il aurait eue en Allemagne.

Si vous reconnaissez une personne sur la photo de groupe veuillez contacter CSF


Aimé PINEAU


Aimé PINEAU au Stalag : 2ème rang- (5ème  à partir de la gauche)


N° 194

Heinrich, Rudolf SCHÄFER habitait Rupperburg ou Grünberg (près de Francfort) où il devait être marié exerçant la profession de comptable ou similaire. Pendant l’occupation il était basé dans les environs de Poitiers ou Niort où il serait arrivé vers 1942, très certainement dans l’intendance. La mère de l’enfant qui naîtra de cette union était interprète là où Heinrich était stationné. A l’époque elle résidait chez ses parents. Cette enfant s’est rendue au cimetière de Grünberg et a retrouvé une tombe sur laquelle nous pouvons lire ceci :

Heinrich SCHÄFFER né le 21/05/1893, DCD le 11/01/1970. Est-ce son père ? L’âge correspond, il avait pendant l’occupation environ 50 ans. Il était marié reste à savoir s’il a une descendance ?

N° 201 RESOLU

Mon Père s’appelle Hans KASTAUN.

Il est né le 22 Juin 1907 à Berlin, il y est décédé le 29 Décembre 1990.

Il a toujours vécu à BERLIN.

Lorsqu’il a connu ma Mère, en 1943, il habitait SCHÖNHAUSER Allee 72B.

Il a eu une fille en 1946.

Remarié, il a eu une deuxième fille en 1958.

Il habitait alors GETHSEMENESTRASSE 11.

Lors de son décès, il habitait TRACHTENBRODSTRASSE 28.

Ou est il enterré ? Que sont devenues mes deux demi-sœurs ?

Merci à qui pourra me renseigner

Hans KASTAUN

Hans KASTAUN


N° 212
RESOLU

Je suis né en janvier 1943 d’une mère française et d’un père allemand.
Ma mère décédée maintenant, a toujours refusé de parler.
Je sais d’après les renseignements de personnes vivant à PLUGUFFAN (aéroport de Quimper) du temps de ma mère, que mon père était un officier d’environ 30 ans et qu’il s’appelait Hans KELLER.
Il vivait au manoir de Kervoreujen où il partageait une chambre avec un autre officier nommé : Keultic, ou Keuté ou Keltié (ce n’est qu’une approximation).
Ma mère travaillait à la base aérienne et au manoir. Le compagnon de mon père aurait aidé ma mère après son départ. La relation de mes parents étaient connus de beaucoup.

Je recherche tous renseignements pouvant m’aider à reconstituer l’histoire de ma naissance et peut être de trouver des traces de ma famille allemande.

N° 215

En 1943, ma mère Louise avait 38 ans. Mariée depuis 16 ans, sans enfant, elle avait quitté le domicile familial de Tourlaville par crainte des bombardements sur le port de Cherbourg (Manche) et résidait à CARENTAN, 12 rue Giesmard, avec sa sœur Renée, veuve sans enfant, qui travaillait alors à la poste de la localité. Son mari était resté en affectation spéciale au port de Cherbourg.

C’est à Carentan qu’elle rencontra un officier de la Wehrmacht, Fritz JOHN, qui appartenait vraisemblablement à la 243ème D.I. (84ème Korps de la 7ème Armée). Avant la guerre, celui-ci exerçait des fonctions dans la police de HAMBURG ; son épouse, son fils et sa fille habitaient toujours Hamburg.

Je suis née à Carentan le 18 mai 1944. Ma mère fit prévenir mon père géniteur par l’intermédiaire d’une coiffeuse de la ville mais, dans la tourmente du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie, tout contact fut perdu.

A cette date, Fritz JOHN se trouvait à Sotteville ou Sottevast, dans le nord du département. Quant à Louise, elle avait fui avec moi et habita quelques semaines à Saint-Côme-du-Mont, tout près des plages du Débarquement.

Persuadée (sans preuve aucune) que mon père était mort dans la bataille de Normandie, ma mère refusa toujours de m’en dire davantage.


Louise, la maman en 1943


N°219

Je recherche mon père géniteur. Hélas je possède peu d’informations fiables les voici :

Mon père:

Nationalité allemande

Entre septembre 1943 et septembre 1944 au minimum il était membres des forces armées allemandes stationnées à BOIRARGUES/PEROL (actuellement aéroport de Fréjorgue (Hérault 34000).

Il était lieutenant dans l’aviation ou la section aviation des unités parachutistes.

Il est né entre 1915 et 1920

Il s’appelait Willy MAI ou MEYER ou MAYER, je n’ai pas l’orthographe exacte.

Ses parents auraient possédé un garage automobile à Munich.

Lui-même peut être de la région de KoblenzWiesbaden/Kassel/Erfurt.

Il a fréquenté ma mère.

Ma mère:

Suzanne FERRAT

Domiciliée en mai 1944 à Nîmes- 6 rue Titus – elle partageait son logement avec une de ces sœurs.

Antérieurement elle résidait à Montpellier, où elle travaillait au buffet de la gare.

Elle a repris son emploi un peu après la naissance.

Mes parents se sont certainement rencontrés sur le lieu de travail de ma mère.

Comment trouver la liste des garages à Munich avant guerre ?

Merci à toute personne qui pourra communiquer une information.

Jeanine Viliane, née FERRAT.

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099
N° 226

Fernande recherche un demi-frère allemand, prénom Robert, Pierre, qui serait né à BERGEDORF entre fin 1941 et début 1944, ou, premier trimestre 1946 ?

Son père Robespierre ARNAUD était au stalag X B (Sandbostel), bataillon 10, 1°compagnie, en tant que prisonnier de guerre n° 61646. Il a travaillé comme employé agricole dans la localité de Bergedorf, de 1941 à juillet 1943.Ensuite il a été dirigé vers Hamburg, dans divers « Kommandos » jusqu’en mai 1945.

Au moment de sa libération, il est parti de HAMBOURG le 22 mai 1945 pour BERGEDORF où il est resté jusqu’au 25 mai. (la conception de ce frère a pu avoir lieu durant ces 4 jours !)

D’après des souvenirs oraux, cet enfant serait plutôt né, après la fin de la guerre (1946 ?).

Qui pourrait l’aider à retrouver ce frère ?
N° 231

René, Louis RAMBERT, je suis né le 10 mai 1946.
Je recherche mon père allemand, qui se trouvait jusqu’en 1948/49, en tant que travailleur libre, à St THOMAS en ROYANS dans la Drôme,

Aux archives départementales, j’ai trouvé que les prisonniers allemands étaient partis du camp 147 « La Tannerie » de Montélimar, et qu’une vingtaine furent dirigés sur
des commandos agricoles, trois ont été affectés dans des fermes à ST THOMAS en ROYANS.

Dans les archives, j’ai trouvé deux noms qui m’ont interpellé, car mon deuxième prénom est LOUIS :

Ludwig LEITMIEIR et Ludwig ROTH.

Mes plus vifs remerciements à toutes personnes qui m’aidera, à retrouver mon père biologique.

N° 243

Je m’appelle Odile, je recherche mon frère ALLEMAND né en Allemagne de mon père Charles (dit Armand) Lecavelier et d’une femme Allemande prénommée MARTHE qu’il a connu lorsqu’il travaillait dans les fermes Allemande pendant sa captivité.

Voici la chronologie:

Mon père LECAVELIER Charles, Armand, Auguste. (Prénom utilisé en France Armand)
Né : le 07/12/1910 à Benoitville dans le département de la manche France
Adresse en 1940 : chemin des Bruzettes  Hennequeville-Trouville sur mer Calvados

1°)  Prisonnier de guerre : envoyé au Stalag VI-D de DORTMUNT le 09/08/1940 N° de prisonnier 24659 – liste 1164 Commando 1048.

2°)  transféré le 15/12/1942 au Stalag VI-F à BOCHOLT – Melg 1162 du VI-D. liste 1151
Fiche médicale de libération N° 1364569   le 03/05/1945

Pendant la captivité de mon père Marthe et son enfant sont venus se réfugier chez ma grand-mère paternelle qui s’appelait Marie Lebas elle habitait chemin des Bruzettes à HENNEQUEVILLE TROUVILLE SUR MER  dans le Calvados.
A l’arrivée des alliés  Marthe et mon frère sont repartis en Allemagne.

Mon père a été libéré en mai 1945 et s’est marié le 11-08-1945 avec ma mère Melle Suzanne Duval à Trouville sur mer
Marthe est revenue avec mon frère à Trouville sur mer pour retrouver mon père qui entre temps s’était  marié et de ce fait ils ne se sont pas rencontrés.
Marthe est donc repartie avec mon frère en Allemagne.

Née en 1952, je n’ai appris l’existence de mon frère que très tard, je désire vivement le trouver,
Il n’a pas connu sa famille paternelle or il a une sœur qui l’attend.

Avez-vous entendu parler de Marthe et de son enfant?
Avez-vous connu mon lorsqu’il était prisonnier ?
Qui auraient des photos prisent aux stalags VI-D et VI-F (ou des témoignages)


N° 248

Je recherche les enfants de Jean PERCHERON nés en Allemagne dans la région de Munich.

Mon père, Jean Percheron, né le 15 Septembre 1909, était prisonnier au Stalag VII A de Moosbourg pendant toute la guerre. Ses commandos de travail consistaient en travaux de bûcheronnage qu’il effectuait dans la forêt entre Strasslach et Grünwald. Il était responsable d’une équipe de prisonniers qui travaillaient avec les civils. Il était hébergé dans la maison forestière d’Oberdill, où il a même habité, aidant au jardin et accompagnant à la chasse le grand-père, Garde Forestier. C’est là-bas qu’il a fait connaissance d’une femme avec laquelle il a eu au moins un enfant, peut-être deux.

A son retour de guerre, il souhaitait divorcer et retourner en Allemagne, mais sous la pression familiale, il a choisi de rester auprès de ma mère et de ma sœur à Talmontiers, dans l’Oise. Je suis née en 1948, de ce choix. Ma naissance a mis un terme à ses espoirs de retour en Allemagne. Un secret de famille a occulté l’existence de mon demi-frère. Ce n’est qu’après la mort de mes 2 parents que j’ai eu des soupçons. J’ai questionné mon entourage et en janvier 2010, j’ai eu la certitude de l’existence de ce frère. Depuis je suis à sa recherche.

J’ai su que par la suite, des courriers ont été échangés. Deux personnes de la famille allemande (dont peut-être mon frère…) se sont déplacées en France vers 1958 pour revoir mon père ; une rencontre a eu lieu à Talmontiers.

Mon père a nourri une culpabilité qui a affecté sa santé, il a porté ce poids toute sa vie. La photo de 2 enfants d’Allemagne ne le quittait pas (photo dorénavant introuvable ainsi que tout élément permettant de retrouver quoi que ce soit).

Depuis juin 2012, grâce à l’aide de plusieurs personnes, j’ai localisé avec certitude l’endroit exact où il se trouvait : la Maison forestière d’Oberdill qui existe toujours : c’est maintenant un restaurant. La personne qu’il aimait pourrait se prénommer « Hilde », elle venait de loin à vélo pour aider à la cuisine, et quand elle s’est trouvée enceinte, elle n’est plus venue, ses bras ont fait défaut à l’époque. Ce pourrait aussi être une autre employée ou une personne proche de la famille.

Retrouver mon demi-frère est primordial pour moi et pour la mémoire de mon Père, ainsi que pour ses petits -enfants et arrière petits -enfants. On m’a caché son existence, mais son « manque » a marqué ma vie.

Je souhaite qu’il sache qu’il a tant manqué à son Père. J’imagine que sa vie a été difficile et qu’il a enduré beaucoup de souffrances. Si toutefois, mon frère ou sa famille souhaitent ne pas renouer avec un passé douloureux, qu’ils me le fassent savoir, je respecterai ce choix.


Jean Percheron au Stalag


Commando 2139 en avril 1941 (Jean Percheron est le 2e en bas à gauche.)

Il avait au Stalag les camarades suivants : Louis Sampic de St Valéry en Caux – Abel Meslier de Nantes – Louis Marinière de Jallais (Maine et Loir) – Marcel Procureur de Bar le Duc – Paul Samson de Villedieu la Blouère (Maine et Loir) – Lucien Galas, coiffeur  de Marseille –  Maurice Besnard de Oucques (Loir et Cher) – Henry Moussard de Villefrancoeur (Maine et Loir) – André Boyer de Guérigny (Niévre)- Raoul Crouzet de Riom (Puy de Dôme) – Felix Bromont de Riom – Pierre Massonat de St Martin Auxigny du Cher – Proper Potron de Marquiny des Ardennes – Edmond Fonder de Hautes Rivières (Ardennes) – Marcel Durin de Varméville (Marne) – Maurice Rivière de La Réunion – Auguste Harras de Jarzé (Maine et Loir) – Emile Bile de Marseille  Louis Mathias de Montgeron – Bénardo Rugériny de Romilly sur Seine (Aube) – Robert Ledernez de Courthiery (Marne) – René Gilles de Soilly (Marne) – André Haon de Droupt St Basle (Aube) –  Charles Coulom de Bertren (Hautes Pyrénées) – Justin Jordan de Montaijean (Haute- Garonne) – André Jeannot de Bordeaux – Alphonse Redhon de Vouzeron (Cher) – Charles Collard de Reims – Eugène Gaude de Bourg de Péage – Marcel Bouillon de Paris 5eme, son ami.

 

N° 276 RESOLU

Je m’appelle Hervé RIGAT.
Je suis né à PARIS le 17 novembre 1944.
Je suis le fils d’un soldat autrichien connu sous le prénom de MICHAËL.

J’ignore dans quelles circonstances s’est faite leur rencontre mais je sais qu’ils ont vécu une grande histoire d’amour dont témoignent les cinquante huit lettres et mots de mon père, retrouvés après le décès de ma mère en décembre 2004 Ces lettres couvrent la période d’avril 1943 à fin mai 1944. Il avait ou a eu 36 ans pendant cette période et serait donc né entre 1906 et 1908. Il habitait GRAZ et y serait peut-être né.

Il était basé au camp d’aviation de Beaumont le Roger, dans l’Eure et logeait au château de Vieilles car il était chauffeur d’officier.

Dans le civil, il était acrobate; comme le montrent les quelques photos que j’ai de lui et sur lesquelles on le voit toujours en exercice, en maillot de bain mais, jamais de face et donc, hélas, non reconnaissable. Je n’ai vu son visage qu’une seule fois, sur une photo malheureusement disparue. Il aurait parcouru la distance WIEN-GRAZ sur les mains et s’était fait la spécialité d’effectuer des figures d’équilibre sur les cheminées des bâtiments. Il avait initié ma mère à l’acrobatie et l’entraînait assidûment.

Il était marié ou divorcé et j’ai donc, peut-être, frères ou sœurs autrichiens, bien qu’il n’en fut jamais question. En tout cas, il avait lui même au moins une sœur, à cent vingt kilomètres de GRAZ, à laquelle il fait allusion dans une de ses lettres. J’ai également entendu parler d’un frère, sans autre précision.

Son décès, annoncé à ma mère par un de ses camarades (FREDERICO), serait survenu avant ma naissance mais j’en ignore les circonstances. Une des ses lettres montre qu’il était au courant de la grossesse de ma mère et était désolé de ne pouvoir être suffisamment à ses côtés dans ces moments difficiles.

Son véritable nom m’est inconnu. Toutes ses lettres sont signées Michaël et lorsque ma mère m’a appris l’existence de ce père biologique, j’avais environ quatorze ans et son nom était « oublié ». A-t-il révélé son véritable nom à ma mère? On peut en douter car le risque était grand.

Dans mon enfance, je n’ai jamais souffert de mes origines, d’autant plus que je les ignorais. Mon père, celui dont je porte le nom et qui a épousé ma mère lorsque j’avais 4 ans, m’a toujours considéré comme son propre fils et n’a jamais fait de différence entre moi, mes frères et ma sœur. Je n’ai jamais été traité de « Fils de Boche ». L’âge venant, la lecture de ce courrier, composé de longues lettres ou de mots courts écrits dans des instants volés à son service, m’a donné l’envie de connaître cet homme plus profondément, de retrouver sa trace, son nom et une éventuelle famille autrichienne. Je sais que soixante six ans après sa mort cela sera difficile mais pas forcément impossible et j’estime que je lui dois bien ça. Tous mes espoirs reposent sur son activité d’acrobate hors du commun qui a dû laisser des traces.


Mikaël, père d’Hervé et sa maman à l’entrainement (g.) – Château de Vieilles (d.)

N° 287

Michelle recherche l’enfant allemand de son père Roger MARCHAL.
Roger est né le 18/09/1921 à LECHELLE (Seine et Marne)
Du 11/05/1943 au 9/04/1945 il était employé à la  » PRUSSISCHE BERWERKS & HÜTTEN  » de BARSINHAUSEN.
A la libération du camp par les britanniques le 13/04/1945, Roger a déclaré avoir séjourné chez la famille KRON à FEUERBACH.

Michelle recherche la famille KRON ainsi que des personnes qui auraient des informations sur son père lorsqu’il était à Barsinghausen.


Roger Marchal


N° 293

Simone recherche désespérément son père allemand, Hans ou Franz FANDRICH (ou nom de consonance analogue), né aux environs de 1923 à Brême.
En 1942 / 1943 il était affecté dans les transmissions, à SALON de PROVENCE, dans le sud de la France. Ensuite il a été dirigé vers ORANGE, avant de partir pour la RUSSIE.
Sa mère, Hermine MONTGRANDI travaillait à Salon de Provence, dans une usine de savon. Ils se sont rencontrés dans le Quartier Général où Hermine faisait des petits travaux.
Merci à toutes les personnes qui pourraient m’aider à retrouver mes racines, ma famille allemande.

 

N° 323 RESOLU

J’ai trouvé ma famille paternelle après plus de 40 ans de recherche. Hélas mon père est décédé en 1955, renversé par une voiture. Lors de mes recherches j’ai trouvé mon frère Heinrich et une sœur Doris. Mon père, né le 14 septembre 1917 à STOLP en POMERANIE, s’appelait Walter MEYER.

Pendant la guerre il était affecté à une compagnie de la marine allemande stationnée à Houilles (à côté de Paris).

En 1941-1944, il a connu maman, dans une carrière de champignons à Montesson. Fait prisonnier à dunkerque le 5 mai 1945, il fut libéré le 18 septembre 1947 et admis en tant que travailleur libre.

Il s’est marié le 2 mars 1948 à DORMUND.

Je demande votre aide afin de trouver des personnes ayant connu mon père et sa famille paternelle. Il avait une sœur qui devait habiter BERLIN au moment de la guerre.

J’aimerais beaucoup avoir des photos de mon père de l’époque avant ou pendant la guerre. Je vous remercie, pour me joindre vous pouvez contacter l’association comme indiqué au début des avis de recherche.

Mon père Walter Meyer

CSF CSF

Agnete épouse de Walter Meyer Sœur de Walter Meyer

CSF

Acte décès de Walter MEYER

 

N° 327

Alice BERTHELIER a travaillé pendant la Seconde Guerre mondiale « CHEZ VEAUX », un hôtel-restaurant de BELLEROCHE, dans la Loire.
L’été (ou l’automne ?) 1944, elle y fit la connaissance de Franz, un soldat allemand.
Elle était mariée et résidait dans le quartier de l’Arsenal de Roanne (entre Roanne et Mably), au camp des Essarts, Bat 7, Logement 7, quand Franz la retrouva lors d’un voyage dans la Loire, en 1953. Elle avait 26 ans.
Puis Franz repartit chez lui, en Allemagne… De sa « deuxième rencontre » avec Alice, naquit un fils, Martial. Il semblerait que Franz, aujourd’hui décédé, ait toujours ignoré l’existence de ce fils.
L’époux d’Alice reconnut l’enfant, sachant qu’il n’était pas le sien. Alice et son mari sont eux aussi décédés.
Martial remercie toute personne qui habitait Mably, Roanne ou sa région en 1953, ayant connu sa mère et vu ou entendu parler de Franz et de cette histoire, de bien vouloir en informer « Cœurs sans frontières ».

Pour ceux qui l’ont connue à cette époque et que ces détails pourraient aider : Alice Berthelier était d’une taille un peu au-dessus de la moyenne, brune, les yeux verts, pleine de vitalité et d’énergie. Elle était originaire de la région de Chauffailles-Belmont-de-la-Loire-Belleroche. Son mari, lui, ne conduisait pas, mais possédait un Seat-car. Le jour de leur mariage, le repas de noces a eu lieu  » CHEZ VEAUX « , l’hôtel-restaurant où elle a continué de travailler un certain temps après la guerre.
Décédée en 2007, elle a été inhumée au cimetière de Saint-Germain-la-Montagne situé à quelques kilomètres de Belleroche.
D’autre part, les recherches ont révélé qu’un allemand a bel et bien été de passage dans les environs de Chauffailles, Belmont-de-la-Loire, Belleroche et la périphérie de Roanne, durant l’automne de l’année 1953 ( ce qui correspond à la période de la procréation ) Il s’agissait d’un ancien soldat allemand, qui s’était arrêté  » CHEZ VEAUX « , à Belleroche, pendant la seconde guerre mondiale. Il a donc obligatoirement connu Alice. Depuis, il a été également découvert que cet homme est revenu tous les ans en France dès le début des années 1950 et ce jusqu’ à sa mort.  »
« Concernant la période de la guerre, qui pourrait aider Martial à retrouver des documents relatifs aux unités allemandes, qui remontant du Sud de la France, sont passées dans la Loire, notamment à Belleroche, durant l’été et l’automne 1944 ? « 

 

L'hôtel en mai 2009
L’hôtel en mai 2009

 

N° 330 RESOLU

Née le 25/09/1946 à ZELL im WIESENTAL, Marlène n’a pas connu son père, soldat des Forces d’Occupation Françaises en Allemagne.

Elle le recherche à partir des éléments suivants :

Prénom Lucien,

Nom de famille DUBARD ou DUPART ou autre approchant phonétiquement.

Il était à l’époque âgé de 22/26 ans.

Il était peut-être de Lyon ou de ses environs.

1945/1946, il était stationné à SCHOPFHEIM, district de LÖRRACH (Bade-Wurtemberg).

Il a été hospitalisé à l’hôpital militaire de Emmendingen en Brisgau en février/mars 1946 en raison d’une pneumonie.

La maman de Marlène : Maria FRITZ habitait et travaillait à Zell im Wiesental elle était employé par un tisserand.

Quel était le régiment de Lucien ?

Quelqu’un se souvient il du couple ?

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Photo de Lucien prise à SCHOPFHEIM:

 

N° 344

Yves, recherche une demi-sœur née en Allemagne, dans les années 1941/1945.

Son père, Léon, Roger, Arthur DOL, né le 24.04.1914, a été capturé le 26.06.1940 à CHAMPDRAY. Il a été transféré au Stalag VII A (Moosburg), le 29.09.1940 : matricule 776411 ,AKDO 166.

Il a été arrêté le 5 mai 1945 pour fuite, puis incarcéré à la prison de PFORZEIM et relaxé dès le lendemain.

Cultivateur, il était domicilié 254 Bd Chave à Marseille. Il se faisait envoyer son courrier chez ses parents Bd de la Libération 13790 PEYNIER

Toutes informations sur ce prisonnier ou ce Stalag nous seraient précieuses.


Léon DOL


2e rang à droite : Léon DOL
noté au dos de la photo : Equefon – Treffouret – Ussglio – Cherchi – Maury Martial


1er rang 2e à gauche Léon DOL
Au dos de la photo : Michel – Esquefon – Marossero – Cherchi – Zurlinden – Treffouret – Usseglio – Maury Martial

N° 348

Céline aimerait aider sa tante Hilda- France, née le 21 Octobre 1944, à retrouver son père biologique allemand.
Egon SCHMIDT, ou SCHMITT, ou SCHMITD, habitait au 81 rue de la République à SOLLIES-PONT (83210) en 1943/1944.
L’immeuble appartenant à Mr et Mme JULIEN, était à priori réquisitionné.
Il a rencontré ma grand-mère Thérèse SISSIA qui habitait l’immeuble avec ses parents.
En 1947, Egon est revenu à SOLLIES-PONT, pour retrouver son amie Thérèse et leur fille Hilda. Mais Thérèse était mariée et avait un autre enfant, alors il a laissé une lettre à une amie de Thérèse en lui disant qu’il allait s’engager dans la légion.
Il avait une sœur prénommée Hilda.
Je remercie vivement toutes les personnes qui pourraient m’aider à retrouver EGON.

N° 349 RESOLU

Georg, Leonhard est né le 20 février 1943 à l’hôpital de NEUENDETTELSAU. Sa mère Betty à Ansbach, Bavière.

Elle a probablement connu Ernest, le père français « Ernest » lorsqu’elle était conditionneuse dans une usine de viande à ANSBACH en Bavière.

Betty IRION a quitté l’entreprise pour devenir infirmière de la Croix-Rouge. .

– Leonhard a une lettre écrite par Ernest à Anna, il lui recommande de faire transiter le courrier par Eduard en France.

– Il a également l’adresse d’une autre relation d’Ernest : Jean BAILLOEUIL, 4 rue Louis Tiercelin à RENNES.

Aux archives d’Ansbach, sur des listes de travailleurs (STO) figurent les personnes suivantes :

Ernest MILLET né le 7/3/1901 à BOLLENE (Vaucluse – France)

Ernest PERROT né le 29/09/1909 à VIERZON (Cher –France)

Ernest GAURIER né le 5/06/1918 à Rosières

André Ernest GREUSE/GRAUSE né le 10/06/1922 à MARSEILLE

Eduard DERVAUX né le 15/11/1922 à IXELLES

Ces hommes ont connu le père de Georg, Leonhard, l’un d’eux est son père.

Ernest

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Ernest et ses camarades – Ernest est debout à droite du dernier rang

N° 350

En 1945 mon père était un soldat des forces d’occupation française en Allemagne, lors de l’été 1946 sa compagnie fut envoyée en Indochine. Je suis née le 17/02/1947 à ALZEY (Rhénanie-Palatinat).
Je cherche ma famille paternelle, avec l’espoir que mon père ait survécu à la guerre d’Indochine.

Je dispose uniquement de ses éléments :
Prénom André
Nom : Daval ou Deval ou Duval ou Delval ou Lawal, Laval…..
Originaire d’alsace, ses parents tenaient un café à Colmar ou à Strasbourg.
Il était en garnison à KIRCHHEIMBOLANDEN près d’ALZEY.
Ma mère Gertrud STUMPF était comptable chez Creussen Autowerstatt.
Elle m’a prénommée Gisela

Qui pourrait m’aider à :
– trouver une famille avec un nom à consonance en « al » ayant tenu un café à Strasbourg ou Colmar ?
– Identifier la compagnie à laquelle appartenait mon père
Ou
qui aurait des informations sur les troupes présentes à Alzey en 1945/1946.


1er à gauche : André


Gisela et sa maman


Gisela

N° 358

Mon père Jean-Pierre MARVILLE faisait partie des troupes qui régulait la circulation routière militaire lors de l’arrivée des Forces alliées en Rhénanie-Palatinat (en 1945 la Rhénanie-Palatinat n’existait pas, la région était rattachée à la Bavière).

Ma mère Annemarie ROOS avait 19 ans lors de ma naissance, elle a travaillé comme secrétaire traductrice pour les Forces françaises de Neustadt où mes parents se sont rencontrés.

Je recherche mon père : Jean-Pierre MARVILLE – environ 22 ans en 1945 – Il aurait été muté à TREVES au début de la grossesse de ma mère fin d’année 1945 (à titre de punition pour avoir fréquenté eu une relation amoureuse avec une jeune allemande).

Il a dit être de la région parisienne et avoir une activité professionnelle liée au cinéma.

J’espère que quelqu’un peut m’indiquer quel régiment français était en garnison à Neustadt en 1945 ou a reconnu dans cet avis de recherche l’histoire de mes parents.

Merci de contacter l’association Cœurs sans frontières si vous avez des informations qui puissent m’aider.

 

N° 364

Je recherche la famille de mon grand-père allemand, Alfred BECK ou PIECK, WIED né entre 1920/1925, originaire de NÜREMBERG (NÜRNBERG) (Bavière).

En 1941/42, il était en garnison à VILLEFRANCHE sur CHER (Loir et Cher).

Il y a fait la connaissance de ma grand-mère, Simone CHAPELLIERE , serveuse dans le café de ses parents, à VILLEFRANCHE.

Mon grand-père, brigadier ou officier, a été tué aux environs de LYON, en 1942.

Je remercie d’avance, toutes les personnes qui pourraient m’aider dans ma recherche, tant en France qu’en Allemagne.

 

N° 366

Bombardement allié sur l’aérodrome de Irles-Grévillers

J’avais 14 mois quand ma mère française âgée de 22 ans et mon père allemand ont été tués le 24 mai 1944 au cours d’un bombardement allié sur l’aérodrome de Grévillers, près de Bapaume, dans le Pas-de-Calais. Orphelin, j’ai été élevé par mes grands-parents qui sont restés totalement silencieux sur mes origines.

Pour connaître enfin les évènements qui ont fait de moi un orphelin, je recherche toutes les informations concernant cet aérodrome et les victimes du bombardement.

Ce qui peut m’aider :

– des témoignages, des conseils pour trouver en France ou en Allemagne, les archives civiles et militaires concernées.
– des renseignements sur les unités allemandes qui étaient présentes en 1941, 1942, 1943 et 1944 sur l’aérodrome de Grévillers.

Merci – Henri

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1 : Impérial War Museum – B26 « Marauder » du 344è Bomber Group de la 9è Air Force des USA (faisant partie de la 2ème vague de l’attaque de l’aérodrome d’Achiet/Grévillers, matin du 24 mai 1944).
2: Aérodrome d’Achiet/Grévillers (vue d’ensemble), 24-05-1944

Source : La guerre aérienne dans le Nord de la France -19 au 26 mai 1944
Auteur : JP Ducellier, éditeur F.Paillart, Abbeville 1998

 

N°383

 

Qu’est-devenu Konrad Paul JUNSKI ?

Sa vie a été saccagée par la seconde guerre mondiale.

Né le 1/02/1909 à KURZEBRAK anciennement en Prusse-occidentale (aujourd’hui Korzeniewo en Pologne).

Il vécu quelques années à SCHWEIDNITZ (aujourd’hui SWIDNICA, Pologne)

S’y est marié en 1936 avec Martha Magdelena Wentzig, le couple eut 3 enfants.

Il fut mobilisé et enrôlé dans l’armée allemande.

En 1945, son épouse quitta la Silésie avec ses enfants, ils rejoignirent Kölleda (Thuringe, ou ils vécurent dans un camp de réfugiés Flüchtlingslager, la mère et les enfants y moururent la même année du typhus, seul un fils, né en 1939, survécu et fût placé dans une famille d’accueil qui l’éleva.

Epaulé par sa fille, ce fils survivant recherche activement son père qu’il n’a jamais connu.

Ils ont recueillis les informations suivantes:

– avril 1945 Konrad Junski a été admis dans deux hôpitaux militaires allemands : Krumbad et Kempten

– 1/05/1945 il est fait prisonnier de guerre et envoyé, où il fut interné au dépôt 85 de B, puis jusqu’au 26/081947 au dépôt 87 à Belfort.

– 26/08/1947 il est libéré, il n’avait alors aucun moyen de retourner à Schweidnitz ou a Kurzebrack, il resta en France où il devint mineur à la mine de Ronchamp jusqu’au 25/06/1949.

–  en 1970 il est au centre Hospitalier de Belfort

– de septembre 1970 à novembre 1971 il est traité à l’hôpital de Müllheim en RFA.

Il est probable que Konrad JUNSKI, devenu apatride a vécu en France, c’est donc en France que sa retraite lui a été payée. Cette retraite a été interrompue, il y lieu de croire qu’il est peut- être décédé en 1977.

Konrad JUNSKI a-t-il fondé une famille en France ?

Qui se souvient de lui ?

Comment continuer la recherche d’un apatride?

Le fils et la petite fille de Konrad JUNSKI remerciements infiniment toute personne qui pourraient les aider.


Konrad JUNSKI

 

N°410

Je m’appelle Sabine, je suis une allemande née en juillet 1946 (conception en octobre 1945). A cette époque ma mère était domiciliée à NAGOLD (Bade-Wurtemberg) dans sa maison familiale. Je suis née à la maternité Tübinger, puis jai été adoptée.

Pour protéger ma mère naturelle qui a maintenant 90 ans, je n’indique pas son nom et ne donne aucune incation sur sa personne.

Je l’ai trouvée 2005 et en 2007 j’ai pu la voir une seule fois.

Elle s’est mariée en 1950 et elle a quitté Nagold.

J’ai appris qu’elle était autrefois ouvrière d’usine à la fabrique de tissus KAPP de Nagold, Herrenbergstraße, et éventuellement aussi à la Fa. DAU de Nagold. Mon père était probablement mon père affecté là en garnison en tant qu’officier français, ce qui a permis à mes parents de se connaître.

Par mes investigations archivistes j’ai toruvé nom de mon : Marcel BENSUSAN, il habitait au 41 de la rue de Paris à ALGER. Il avait environ 28 ans. Sur le document où j’ai lu son nom, il est spécifié entre parenthèses : Français blanc.

Si vous avez connu mon père pendant la période militaire à Nagold ou plus tard en Algérie (ou en France), s’il vous plaît, contactez l’association.

 

N°411
Jean Claude Marical né le 08/04/45 d’une relation amoureuse entre sa maman Française (Christiane Suzanne Andrée) et un soldat Allemand pendant la dernière guerre mondiale recherche son papa biologique.

Sa maman habitait à Gruchet le Valasse (Haute Normandie ), elle a été réquisitionnée pour servir les officiers Allemands qui occupaient le Château des Lions à BOLBEC (Normandie) près du Havre

Son papa était dans ce château de 1943 à 1945 et a connu ainsi Christiane.

Son nom HANS ROSENTHAL ( orthographe incertaine)

Il devait habiter BONN d’où il envoyait des courriers à Christiane sous un faux nom ( voir ci dessous )

Nous n’avons que peu de renseignements sur le lieu de stationnement des armées Allemandes dans ce secteur,

tout ayant été brûlé à la fin de la guerre

Je joins sa photo que gardait ma maman ,

Pouvez vous m’aider à retrouver mon papa,

Si vous avez des renseignements indiquez les « svp « à Michel BLANC de l’association.

Je vous en remercie

,Jean Claude

Hans Rosenthal

Hans ROSENTHAL

Dos de la photo

N° 413

Pascal recherche son père biologique allemand Jan KWIATKOWSKI (déjà père de 2 enfants), certainement gradé, car il portait une casquette ainsi que la croix de fer . Sa mère Kaziemirâ Czarnecki travaillait au STO dans une manufacture de lin à BETZINGEN près de REUTLINGEN en 1943. Elle était logée dans un dortoir de cette manufacture.

Pascal remercie toutes les personnes qui pourraient I’aider à retrouver sa famille allemande.

 

N° 446  RESOLU

Mes frères et moi sommes à la recherche de notre demi-sœur.

Notre père Louis DETTORI né le 28 juillet 1915, fut prisonnier de guerre au Stalag 13 B pendant 5 ans. il travaillait dans une ferme à WASSERTROMPETEN maintenant : Ostromec – Velky Malahov.

Le propriétaire s’appelaient, VALLER, il avait une employée prénommée MARITCH, notre père à eu une relation avec cette jeune femme et quelques mois plus tard « en 1944 » naissait une fille dont nous ne connaissons pas le nom.

A la libération « le 6 juin 1945 » notre père est retourné en Tunisie et il a rencontré notre mère.

Lorsqu’il a quitté la ferme, il avait promis de revenir, mais sous la pression familiale, il n’a pas tenu sa parole. Il nous parlait souvent de cette enfant et nous a demandé de la rechercher. Notre père est décédé, et nous avons décidé de faire les démarches pour la retrouver.

Nous comptons beaucoup sur votre aide, nous avons beaucoup d’espoir.
Nous vous remercions d’avance.

 

N° 455

Je recherche mon père André GAUTHIER. En 1946/1947. Il était en garnison en Allemagne à Teningen, Maldterdingen, en partie à Bühler Höhe. A cette époque il a connu ma mère Margarete BICKEL, je suis née en mai 1948.André Gauthier âgé d’environ 22/23 ans, qui parlait l’allemand, a dit être originaire de la région lyonnaise. Vous pouvez m’aider si vous savez quel régiment occupait ces villes en août/septembre 1947, si vous avez connu l’un de mes parents ou si vous détenez des photos ou des documents concernant les militaires présents.

 

N°459

Fritz KÜHL, caporal dans l’armée de l’air allemande, est décédé de l’appendicite, à l’hôpital de REIMS, le 15.01.1943. Nous recherchons Moni, sa fiancée française et l’enfant issu de cet amour. Le bébé n’était pas né à la mort de son père, est-ce une fille ou est-ce un garçon ? cet enfant doit avoir maintenant environ 70 ans.
Simone qui est la petite-nièce de Paul KÜHL dit : « Puisque nous sommes apparentés par ma maman (Fritz était son oncle), alors je voudrais parler avec l’enfant de Moni de mes racines maternelles et de ses racines paternelles.

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Fritz KÜHL & Moni

 

N° 463

Chantal est née en septembre 1941. De son père, gradé allemand, elle n’a que très peu de renseignements ! Son nom HOLTZ (ou résonance proche ) se trouvait à la caserne de MAYENNE (53) en 1940/1941. Il a été « cassé » de son grade et envoyé au front, où il a été blessé, car il avait une relation avec une française, Marthe BARREAU, sa mère.

A cette époque, le Feldpostnummer de Mayenne était entres autres 10022 :

– Ortskommandantur (I) 775 du 28.04.1940 au 14.09.1940 puis

– Kreiskommandantur 775 du 15.09.1940 au 31.01.1941.

Merci à toutes les personnes qui pourraient aider Chantal à retrouver ses racines.

 

N° 466

Huguette recherche son père OTTO qui avait environ 30 ans en juin 1940.

Originaire du haut de l’Allemagne proche de la Suède, il parlait parfaitement le Français.

Il logeait chez l’habitant accompagné de son ordonnance et portait sur sa veste un cordon (fourragère) sur l’épaule droite, deux barrettes étaient cousues horizontalement sur le bas de sa manche gauche.

Dans le civil, il était professeur (je ne sais pas s’il était dans l’éducation, le médical ou autre…).

Il semble qu’il avait accès à l’approvisionnement, il a fourni des bandes de gaze (pansement), boite de bonbons et du carburant.

La 83 I.D. était composée d’un Sanitäts-Einheiten 183, Krankenkraftwagenzug 183 Feldlazarett 183, Veterinär-Kompanie 183. Le 22 juin 1940, elle arrive dans le village de Méry-sur-Cher à côté de Thénioux près de Vierzon proche de la ligne de démarcation avec l’A.R. 183, I.R.251, I.R.257, I.R.277.

La 2ème Compagnie du régiment d’infanterie 216, dépendait de la 86 I.D., elle est présente de juin 1940 à janvier 1941 à Thénioux.

Des tirs d’essai ont eu lieu en octobre 1943 et avril 1944, un cantonnement stationnait avec une dizaine de soldats qui s’occupaient de la DCA au lieu-dit : La Métayrie-Neuve à Méry-sur-Cher.

En juin–juillet 1944, il est présent à Méry-sur-Cher, mais aussi parfois antérieurement.

 

Aux grandes vacances de 1953, j’ai 8 ans, une voiture arrive dans la cour, un homme, une femme et une petite fille de 5 ans environ en descendent. Moi, la timide… je me décidais de les accueillir ! dix mètres nous séparaient, en une fraction de seconde, un flash me traversa et je me dis « c’est mon père ! ». Je regardais la petite fille avec intensité car elle me ressemblait, j’étais surprise de cette ressemblance.

L’homme a demandé « Est-ce que ta maman est là ? » je lui ai répondu : « Oui, mais elle fait la sieste et il ne faut pas la déranger ».

Cette image et ce moment sont restés imprégnés en moi jusqu’à maintenant tant j’ai été persuadée quec’était l’apparition de mon père Otto.

 

Huguette à 5 ans, l’âge de la petite fille qui lui ressemble, (dans l’espoir qu’elle se reconnaisse)

 

Avec la création de la division en décembre 1939 fut également créé le corps de musique de la division. Celui-ci dépendait d’abord du I.R. 257, Oberst Sinzinger. Le régiment de l’artillerie 183 possédait son propre corps de trompettes à cheval, chaque musicien possédait un cheval blanc.

 

Juillet 1940, Fanfare allemande dans le village de Méry-sur-Cher,
Cette recherche n’est motivée par aucun intérêt matériel. Seul m’anime l’immense espoir d’obtenir un jour de plus amples informations sur mon père Otto dont j’ai appris l’existence à l’âge de 62 ans.
Je souhaite donc que prenne contact avec moi toute personne qui l’aurait connu, de la famille, ou ami(e) de mon père, qui pourrait me fournir des renseignements sur lui.
En vous remerciant par avance de toute information que vous pourrez m’apporter.

N° 469

Le grand-père français d’Andréas s’appelait Achille. Son nom de famille est inconnu. Il était prisonnier de guerre français au Stalag XIIIA à SULZBACH-ROSENBERG et a été envoyé travaillé dans une ferme avec un moulin à eau d’IRLBACH proche de HAHNBACH. Le père d’Andréas est né d’une relation de lui et d’Anna âgée de 36 ans, employée dans cette ferme de ses parents.

La naissance a eu le lieu le 17 décembre 1942, Achille était donc présent fin mars/début avril, il a été déplacé avant la naissance ou peu après vers un lieu inconnu.

Les membres du commando de travail « 1966 » étaient répartis dans la région pour travailler. Environ 20 prisonniers avaient leur camp à SÜß, commune également proche de HAHNBACH. Il est probable qu’Achille soit aussi un prisonnier affecté au commando « 1966 ».

Des informations, sur le Stalag XIII A, et plus particulièrement sur le commando 1966, aideraient Andréas. Si un membre de votre famille était interné au Stalag XIIIA en 1942/début 1943, vous avez peut être des lettres ou des photos mentionnant Achille. Merci de contacter l’association.

Andreas possède les photos suivantes et il ne sait pas avec certitude s’il s’agit d’Achille. Reconnaissez vous ces hommes ?

CSF

Anna (env. 1949) Anna et son fils (env. 1949)

CSF

La ferme d’Irlbach (1958)

 

N° 472 RESOLU
Né le 14 juin 1945 à TEGERNHEIM (haut-Palatinat), Hans recherche des informations sur son père Joseph REY. Prisonnier de guerre, il travaillait dans une exploitation agricole d’ALTEGLOFSCHEIM.
Joseph Rey né le 3 juin 1918 était originaire de la Gironde.
A quel Stalag pouvait être rattaché Joseph REY ?
Qui l’a connu en France ou en Allemagne ?
Hans est reconnaissant de chaque information qui pourrait l’aider à rechercher ses racines paternelle.

Joseph Rey

Joseph Rey et la famille Auschläger

 

 

N°485 RESOLU

Heinz fils d’Albert 25/30 ans et Maria 19 ans est né le 27 juillet 1946 et souhaite retrouver son père

Il sait que son père s’appelle Albert VERNIER et qu’il était sergent sanitaire des Forces d’Occupation française en garnison à OTTERSWEIER/BADEN dans le Bade-Wurtemberg.

Dans le civil il exerçait la profession de pharmacien à COLMAR ou BELFORT ou aux environs.

Heinz remercie toute personne qui l’aidera à trouver des informations complémentaires sur son père.

 


N° 500

Nadine recherche son père biologique BODWINN (ou approchant) Richard, soldat allemand qui se trouvait à ARCACHON en 1945,
Sa mère était âgée de 19 ans et vivait avec sa mère Marie-Jeanne POUGET VINCENT qui tenait une maison d’enfants à Arcachon : La villa Sémiramis,  » La maison des Petits  » .
Dès que sa grossesse a été connue, elle est partie à Bordeaux où elle est restée 2 ans après son accouchement, à l’école de puériculture.
Nadine a été ramenée à Arcachon où elle est restée jusqu’à ce que sa mère vienne la rechercher après son mariage.
Nadine remercie toutes les personnes qui pourraient l’aider à retrouver ses origines.

 

 

 

 

 

 

N° 522

Ma famille est originaire de ZELL am ZILLER (TYROL) où mon arrière grand-père était forgeron. Mes arrières grands-parents ont eu 8 enfants, l’un d’entre eux est ma grand-mère Theresia MAIR.

En 1946 Theresia a 19 ans, elle travaille dans un service de l’Occupation française de Zell am Ziller, où elle rencontre un soldat d’origine Alsacienne Robert BODIN ouBAUDIN.Maman Rosemarie MAIR, née le 27/01/1947, est le fruit de cet amour. A la fin de l’année 1946 Robert BODIN (BAUDIN) est transféré à SEEFELD.

A cette époque concevoir un enfant hors mariage et avec un occupant incitait à la plus grande discrétion. Cette histoire est devenue un tabou, ma mère n’a jamais eu de révélations sur ses racines paternelles.

Je souhaite savoir quel homme était ce mystérieux grand-père français.

M’aideraient beaucoup

– des informations concernant les forces militaires françaises présentent en 1946 et 1947 à ZELL am ZILLER, à SEEFELD ou SCHWAZ (Tyrol).

– des témoignages de personnes ayant connu ma grand-mère, ses amies où collègues

– ou ayant connu Robert BODIN à ZELL ou à SEEFELD où il était stationné ou en Alsace.

Je remercie toutes les personnes qui contacteront Cœurs sans frontières.


Theresia Mair 1946

Theresia und Rosemarie 1947

 

 

N° 527
J’avais 25 ans quand ma mère, Gabrielle PETIT, m’a révélé l’existence de mon père allemand. Elle avait sa photo que j’ai photocopiée, hélas à son décès l’original était introuvable. Cette photo est jointe sous l’annonce.
Voici ce que je sais concernant mon père :
Mon père Erwin HAASE, né vers 1895-1896, avait environ 48 ans lors de ma naissance à Troyes (Aube) en janvier 1944. Il était marié, résidait à HAMM (Rhénanie Nord Wesphalie) et avait un garçon et une fille pré-adolescents.
Afin de combler l’immense vide laissé par son absence, j’aimerais recueillir des informations sur mon père.
C’est pourquoi je recherche mon frère et ma sœur allemands ou tout autre membre de la famille.
Afin d’identifier son régiment et de mieux connaitre les circonstances de la rencontre de mes parents je m’intéresse aussi l’histoire de l’occupation allemande à Troyes.
Je remercie toutes les personnes qui contacteront l’association Cœurs sans frontières afin de me venir en aide.

GabrielleMa Mère, Gabrielle à 20 ans

ErwinMon père Erwin Hasse